Le conseiller municipal du District 1 de la Ville de Pincourt, Alexandre Wolford, a annoncé le 3 juin qu’il ne sollicitera pas de 3e mandat lors des élections municipales de 2021. C’est une implication de 8 ans à titre de conseiller qui prend fin. M. Wolford souhaite laisser la place aux jeunes et se concentrer sur sa carrière professionnelle.

Crédit photo : Alexandre Wolford

Travaillant au gouvernement du Canada depuis quelques années, le conseiller du district 1 aimerait se consacrer un peu plus à sa carrière. Celui-ci croit que la politique ne devrait pas être une carrière, mais bien une vocation à laquelle on prête un peu de son temps.

« Il y a plusieurs opportunités auxquelles j’ai dû renoncer dans les dernières années pour maintenir un équilibre avec le devoir que la ville m’incombait en tant qu’élu, explique M. Wolford. Maintenant, cela va me permettre d’être plus impliqué dans ma communauté, mais aussi au niveau professionnel. »

 

M. Wolford a consacré son passage politique à faire progresser un agenda en faveur d’un développement et d’une mobilité plus durables. En contribuant à jeter les bases du tout premier plan d’action en environnement de la Ville de Pincourt, il estime avoir offert un legs sérieux, reconnu et ambitieux qui redéfinira le visage de la ville pour des années à venir. Un changement qu’il estime impératif, la communauté ne pouvant se développer que si elle le fait en protégeant son territoire et en favorisant la durabilité de ses pratiques et investissements dès maintenant.

 

Un message pour la jeunesse

Lui-même élu alors qu’il était jeune adulte, M. Wolford a lancé un appel à la jeunesse pour qu’elle se lance en politique.

« Ce n’est pas la longueur de votre curriculum vitae qui détermine si vous êtes aptes à être élus. C’est votre engagement à porter les valeurs qui vous tiennent à cœur. Faites-vous confiance et surtout, laissez les citoyens vous faire confiance ».

 

Selon le conseiller Wolford, les jeunes ont les clés des défis auxquels la société est confrontée. Il croit que la jeunesse n’a pas trop de retenue face à des dossiers complexes et qu’elle puise sa force dans sa fraîcheur.

« Ils peuvent entrevoir les priorités en fonction de leur réalité, mais sans être aux prises de l’ensemble des objectales qui peuvent les amener à les dévaloriser, » souligne Alexandre Wolford.

 

Selon lui, il faut revoir les priorités des villes et la jeunesse peut les aider. Les jeunes ont la capacité d’amener les autres plus loin et à revoir les priorités, affirme M. Wolford.

Il termine sur une note plus personnelle.

« Quand je me suis présenté en tant que jeune, je n’avais pas tout le bagage académique ou professionnel, mentionne-t-il. Cela ne m’a pas empêché d’y aller, parce que j’avais une volonté de changer les choses et je croyais que ma vision pouvait avoir des répercussions sur les décisions de la ville. »

 

Alexandre Wolford restera impliqué dans sa communauté même après son passage en politique.

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