Plusieurs cas de surdoses sont survenus récemment à la suite de consommation de comprimés vendus comme du Xanax (alprazolam) à des adolescents de la Montérégie. La situation est telle que la Direction de la santé publique fait actuellement une vigie des surdoses.

Il ne faut pas jouer à l’autruche. De la drogue circule dans toutes les écoles secondaires de la province. Non, les établissements scolaires privés ne font pas exception à la règle. Pratiquement tous les adolescents sont capables en quelques minutes de se procurer des produits illicites.

Présentement, des cas de surdose à ce que les consommateurs croient être du Xanax, mais qui en plus se trouve à être des comprimés de contrefaçon. Du côté de la Santé publique, l’organisme insiste que le fait que l’alprazolam est un médicament de la famille des benzodiazépines, qui est habituellement utilisé pour ses propriétés tranquillisantes. Cependant, des contrefaçons ou une revente dans un contexte non médical sont observées et peuvent entraîner de graves conséquences.

Plusieurs contrefaçons circulent en ce moment sur le territoire de la Montérégie. Ces comprimés sont souvent contaminés par des substances nocives. Le danger est encore plus grand lorsqu’ils sont consommés avec d’autres substances comme l’alcool ou le cannabis.

Dans une missive de la Santé publique, signée par la docteure Julie Loslier, directrice de la santé publique de la Montérégie, il est inscrit que très souvent, les victimes de ces surdoses doivent être transportées à l’urgence en ambulance. Dre Loslier mentionne que son organisme est très préoccupé par le phénomène de la vente de Xanax contrefait, d’autant plus qu’elle semble cibler particulièrement des jeunes.

Toujours dans le même ordre d’idée, il est possible d’apprendre que ces comprimés sont vendus au coût de 2 $ ou parfois même donnés, ce qui est une stratégie reconnue pour accrocher de futurs acheteurs. Ils sont donc particulièrement accessibles aux adolescents.

Les signes d’une surdose aux benzodiazépines

Difficulté à parler et confusion, somnolence très grave, faiblesse et démarche chancelante, ralentissement du rythme cardiaque et problèmes respiratoires et perte de connaissance.

Les services de traitement des dépendances : – Ressources offrant un service de travail de rue en Montérégie (lien cliquable) – Répertoire des ressources en dépendance de la Montérégie (lien cliquable)

Si quelqu’un est témoin d’une intoxication suspecte ou pour obtenir de l’information, il est possible de communiquer avec le Centre antipoison du Québec au 1-800-463-5060.

 

Steve Sauvé

Steve Sauvé

Journaliste

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