Le premier roman de Kevin Bonneville est disponible sur Amazon. L’auteur, ayant grandi à l’Ile Perrot, explique comment est né ce projet issu de plusieurs années de travail acharné.

Chose certaine, monsieur Bonneville a fait preuve de résilience et de persévérance lors de son processus de création puisque originalement, le personnage d’Audrey a été imaginé dans le cadre d’un projet prévu pour le petit écran. Autodidacte, l’homme de 37 ans a travaillé d’arrache-pied à la conception d’une série télévisée mettant en vedette sa précieuse Audrey, mais une série d’embuches, l’auteur s’est vu dans l’obligation de renoncer à son projet. Après le troisième refus consécutif de son scénario, monsieur Bonneville avoue avoir vécu une dépression.

 

Crédit: Krystine Beauregard

« Il y a près d’un an, j’ai rencontré une jeune femme amoureuse de la lecture et désirant un peu l’impressionner je me suis mis à lui envoyer des trucs que j’avais écrits, dont le début du roman d’Audrey qui deviendra le tome 4 prochainement. Elle m’a répondu qu’elle aimait bien le personnage et l’histoire et qu’elle aimerait en lire plus. J’ai alors relu la vingtaine de pages que j’avais d’écrite et j’ai ressorti mes vieux scénarios et j’ai débuté l’écriture du roman », mentionne l’auteur.

Un an plus tard, Kevin Bonneville, accompagné d’une correctrice éditrice, a auto-édité son œuvre qui rejoint les amateurs de romans policiers et suspenses psychologiques. « Mon but était de rendre une tueuse à gages attachante. Nous avons le goût de la prendre dans nos bras pour lui dire que tout ira bien ».

Genèse d’une tueuse à gages

Après avoir vécu de l’indifférence et du rejet toute sa vie, Audrey s’engage dans les Forces armées à sa majorité. Après 5 ans de bons et loyaux services, elle se sent trahie par ses supérieurs hiérarchiques. Elle décide alors de quitter l’armée et de suivre le colonel Francis S. Doyle dans le mode de vie du meurtre lucratif, le seul gagne-pain pour lequel on l’a entrainé et encouragé.

Voguant entre la mort et un semblant de vie sociale, Audrey devra apprendre à se construire et à vivre en société. Elle devra également se défaire de ses déceptions passées, de ses peurs et de son anxiété pour adopter le lâcher-prise et trouver sa place.

Audrey est-elle entrée dans une course contre la montre sans le savoir?

 

Quelles seront les conséquences d’une telle vie pour une jeune femme comme elle? Elle dont la raison de vivre tient sur les épaules de sa petite sœur de 9 ans sa benjamine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mélanie Calvé

Mélanie Calvé

Journaliste

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