Dossier Sainte-Marthe : Une subvention de la FADQ a été octroyé pour l’achat du terrain | VIVA MÉDIA Skip to main content

La Financière agricole du Québec (FADQ) a octroyé un prêt de 840 000 $ aux Fermes Jules-Édouard en décembre 2020. Il est important de rappeler que la FADQ est financée par des fonds publics.

Crédit photo : Mathis Denis

VIVA MÉDIA a eu copie du document de prêt de la FADQ par l’entremise du journaliste Thomas Gerbert de Radio-Canada. Dans ce document qui est public, il est stipulé que le créancier octroie une somme de 840 000 $ aux Fermes Jules-Édouard avec un prêt potentiel additionnel de 160 000 $.

Au total, ce sont 1 million de dollars qui ont été prêtés au propriétaire Pierre-Olivier Limoges pour qu’il achète la propriété de 1,1 million de dollars à Sainte-Marthe.

Le document de la FADQ précise que si le débiteur contrevient à la loi et aux règlements, la financière peut demander un remboursement immédiat et complet de l’hypothèque.

 

Le propriétaire se défend

Pierre-Olivier Limoges indique via communiqué de presse, paru la semaine passée, qu’il a pour but de cultiver les terres qu’il a déboisées afin d’y faire pousser des vignes et du foin.

Il allègue aussi que la municipalité ne l’a jamais averti du changement de règlement de coupe d’arbre et qu’elle avait au préalable accepté le déboisement de son terrain.

« En toute bonne foi, nous avons donc entamé les travaux de coupe et d’aménagement, en décembre dernier, et les avons poursuivis tout l’hiver, en complète transparence avec la municipalité », indique M. Limoges

 

Il est important de rappeler que Pierre-Olivier Limoges est en attente d’un jugement sur la coupe de 20 hectares qu’il a fait sur son terrain depuis quelques mois.

 

Réaction des citoyens

Le partage de l’article de Radio-Canada sur la page Citoyen de Sainte-Marthe a engendré des discussions entre les membres du groupe.

Certains citoyens, comme Micheline Lalonde, se désolent de la situation.

« C’est l’argent de qui que le gouvernement dépense, s’interroge Mme Lalonde? C’est l’argent de moi, de vous. C’est toutes les personnes de la province de Québec. Eh! Oui ce matin j’apprends que j’ai investi mon argent dans un désastre comme celui. Ah! C’est questionnant. Je me sens triste d’avoir collaboré à ce désastre. »

 

Pour sa part, Eric Trottier se questionne sur la version de la municipalité et va attendre la décision des tribunaux.

« Avez-vous lu l’article, se questionne M. Trottier? Il a des courriels de la Municipalité approuvant son projet “sans permis”. S’il dit vrai, et qu’il a vraiment débuté la coupe en mi-décembre, il va gagner et actionner la Municipalité. Au lieu de continuer à basher le monsieur, essayez donc d’avoir des réponses de vos élus. Et laissez la justice faire son travail. »

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