La situation actuelle a éveillé un certain engouement pour l’élevage de poules urbaines. Leur adoption en milieu urbain est autorisée par la Ville de Beauharnois depuis maintenant quelques années.

Il est essentiel de bien saisir les règles et obligations qui encadrent cette permission, afin d’assurer la protection des animaux et de maintenir la tranquillité et la salubrité des milieux de vie. Soulignons que seules les poules sont autorisées en milieu urbain et que les coqs ne le sont pas. Ainsi, la garde de poules est autorisée aux conditions suivantes :

  • elle s’inscrit dans un contexte de développement durable et de sensibilisation à l’environnement ;
  • les poules doivent être gardées en permanence à l’intérieur d’un poulailler fermé ;
  • un maximum d’un (1) poulailler fermé est permis par terrain dans les cours latérales et arrières seulement ;
  • le nombre de poules gardées dans un (1) poulailler fermé est limité à un maximum de trois (3) ;
  • aucune odeur liée à cette activité ne doit être perceptible à l’extérieur des limites du terrain où elle s’exerce ;

 

Des poules urbaines à Salaberry-de-Valleyfield

À l’heure actuelle, le règlement municipal 218, article 50.3 “Autre animal domestique en zone urbaine”, stipule qu’il est interdit de posséder un animal domestique tel que cheval, poule, vache, mouton, chèvre et canard en zone urbaine. Cependant, en avril dernier, lors d’une séance municipale, Miguel Lemieux, maire de Salaberry-de-Valleyfield, a confirmé que la Ville réévaluerait sa position concernant les poules urbaines.

Mélanie Calvé

Mélanie Calvé

Journaliste

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