Dévoilement d’une œuvre d’art public à Notre-Dame-de-l’Île-Perrot | VIVA MÉDIA Skip to main content

Le mardi 10 septembre dernier, la ville de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot dévoilait officiellement l’œuvre d’art public de Philippe Corriveau au quai Brideloup.

Oeuvre de Philippe Corriveau – Photo NDIP

Cette œuvre intitulée Les Vivres de l’artiste Philippe Corriveau a été inaugurée en plein cœur du noyau villageois. À cette occasion, la mairesse Danie Deschênes a présenté l’œuvre constituée d’un assortiment de 7 bancs, qui cadre avec les volontés senties de la Ville depuis plusieurs années de revitaliser le cœur historique de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, où se trouvent plusieurs bâtiments patrimoniaux cités et le quai Brideloup avec ses magnifiques panoramas.

Ce nouvel aménagement du quai ainsi que la réalisation de l’œuvre d’art ont été rendus possibles grâce à un soutien financier octroyé par l’entremise du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) ainsi que le Conseil des arts et de la culture de Vaudreuil-Soulanges (CACVS).

En plus de devoir concevoir une œuvre d’art durable, Philippe Corriveau avait pour mandat de rappeler l’histoire fluviale et insulaire du lieu, d’occuper la très vaste superficie du quai, tout en réutilisant les vestiges centenaires d’un ancien quai (ceux de la jetée Anne-Hébert) qui avaient été conservés par la Ville depuis près de 10 ans. Un projet aux nombreux défis que l’artiste a su relever avec finesse et débrouillardise. « Je remercie la Ville de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot de m’avoir offert ce contexte de création unique et d’ajouter de l’art dans les projets d’aménagement pour ses citoyens. Je souhaite sincèrement que Les Vivres piquera la curiosité des gens et les encouragera à découvrir les éléments du passé, du présent et du futur; qui font partie de l’histoire de ce lieu inspirant », a mentionné l’artiste Philippe Corriveau.

Constituée de structures d’acier sur lesquelles il est possible de s’asseoir et remplies de sphères de béton multicolores, l’œuvre représente les cageots de nourriture jadis utilisés par les fermiers pour leur transport par bateau vers d’autres rives, alors qu’aucun pont ne reliait l’île Perrot aux communautés voisines. Parmi ces bancs se trouve un pilier de la jetée Anne-Hébert, témoin tangible du passé et qui en fait une œuvre imposante et authentique.

Nicola Di Narzo

Journaliste

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