Un premier roman pour Joanne Bastien | VIVA MÉDIA Skip to main content

Après avoir peaufiné son œuvre pendant près de 7 ans, la Campivallensienne Joanne Bastien pourra dès le 25 août voir son roman rejoindre les tablettes de toutes les bonnes librairies du Québec.

Après une stimulante carrière à titre d’experte-conseil en optimisation de la performance des organisations, notamment dans le domaine municipal en raison de sa formation en urbanisme, Mme Bastien porte désormais un autre titre professionnel : celui d’autrice. La fébrilité de Mme Bastien était palpable lors de notre entretien téléphonique. Après toutes ces années de labeur, l’autrice tenait enfin son roman entre ses mains.

 

L’intrigue principale se déroule en majorité à Montebello, endroit que connait bien l’autrice puisqu’elle y a déjà eu une résidence secondaire. « Je désirais camper une histoire fictive dans un lieu qui existe réellement », précise Mme Bastien.

Crédit photo : Mme Joanne Bastien

Écrire un roman policier s’est imposé naturellement pour l’autrice. « Je me suis posé la question à savoir ce qui se passerait si aujourd’hui, on découvrirait le cadavre d’une victime d’un meurtre remontant à 47 ans. Comment réagirait le meurtrier en apprenant la découverte du corps? Je désirais explorer ce schéma-là. Comment des gens qui ont commis un crime dans leur jeunesse peuvent réagir plusieurs années plus tard avec tout ce que cela implique soit une vie de mensonge », mentionne l’autrice.

 

Le secret des marais

À la suite de l’incendie de sa maison — réduite en cendres par une main criminelle —, Richard Ribbcroft, lieutenant-détective au Service des enquêtes criminelles du Service de police de la Ville de Montréal, se rend à son chalet situé à Montebello avec l’intention de profiter de l’air pur et frais de la campagne pour récupérer. Mais quand au hasard d’une randonnée, dans un boisé non loin de chez lui, il découvre le corps momifié d’une jeune femme dans un marais, le lieutenant est aussitôt propulsé au cœur d’une sordide affaire de meurtre, survenue il y a près de cinquante ans.

 

 

 

 

 

Mélanie Calvé

Journaliste

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