Un nouveau service gouvernemental en ligne pour les chasseurs et les piégeurs | VIVA MÉDIA Skip to main content

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a annoncé la mise en place d’un service gouvernemental en ligne pour l’enregistrement de la faune. Dès le 5 septembre 2020, les chasseurs auront donc deux options pour enregistrer l’orignal ou l’ours noir soit en se rendant dans une station d’enregistrement ou encore en remplissant un formulaire en ligne disponible sur le site internet du Ministère de la faune.

Durant l’automne viendront s’ajouter les possibilités d’enregistrer l’ours noir qui a été capturé par piégeage, le dindon sauvage et le cerf de Virginie.

 

L’enregistrement en ligne est un service gouvernemental gratuit pour la saison de chasse 2020. Il permet aux chasseurs d’enregistrer leur gibier sans devoir se déplacer.

 

Pour les chasseurs et les piégeurs qui n’ont pas accès à Internet, l’enregistrement en personne avec le gibier chez un délégataire du Ministère est toujours possible. Les frais habituels d’enregistrement de 7,12 $ demeurent dans ce cas, puisqu’il s’agit d’un service offert par des commerçants. Les chasseurs peuvent consulter la liste des stations d’enregistrement.

 

Pour procéder à l’enregistrement en ligne, la clientèle devra avoir une adresse courriel valide et fournir les renseignements habituels, tels que :

    • le numéro du certificat du chasseur;
    • le numéro du permis;
    • le type de gibier;
    • l’arme et le calibre utilisés;
    • le moment et le lieu où l’animal a été abattu.

 

Certaines situations peuvent exiger de fournir d’autres renseignements. Par exemple, lors de l’enregistrement d’un orignal, le chasseur devra donner le numéro de permis et la date de naissance de son ou de ses accompagnateurs. Dans le cas d’un cerf récolté en vertu d’un partage du permis de cerf sans bois avec un membre de la famille immédiate, le numéro du permis de cerf sans bois partagé devra également être fourni.

 

Une première expérience réussie au printemps 2020

Rappelons que, dans le contexte entourant la pandémie de COVID-19, le Ministère avait déployé le printemps dernier des moyens temporaires d’enregistrement à distance du gibier. Ces mesures, bien reçues de la clientèle, avaient pour but de permettre aux chasseurs et aux piégeurs de s’adonner à leurs activités dans le respect des règles entourant la chasse et la pêche et celles de la Direction générale de la santé publique, alors que de nombreuses stations d’enregistrement avaient dû fermer leurs portes.

 

Rappels importants

L’enregistrement de la faune par les chasseurs est obligatoire pour certaines espèces. Il permet d’évaluer avec justesse l’état des populations et d’assurer une exploitation optimale des espèces et leur pérennité.

Le chasseur qui a abattu un cerf de Virginie, un orignal, un ours noir ou un dindon sauvage doit enregistrer lui-même cet animal dans les 48 heures suivant sa sortie du lieu de chasse. Ce délai est de 15 jours pour le piégeage d’un ours noir.

 

Le Ministère tient par ailleurs à rappeler que les lois et les règlements qui s’appliquent aux activités de chasse et de piégeage restent valides en toute circonstance. De plus, dans le contexte de la pandémie de COVID-19, ces activités doivent toujours être pratiquées dans le respect des règles formulées par la Direction générale de la santé publique.

 

Les agents de protection de la faune continuent d’assurer une présence partout sur le territoire du Québec afin que les activités de chasse et de piégeage se fassent dans le respect des lois. La Protection de la faune du Québec est d’ailleurs reconnue comme un service prioritaire dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

 

Dans certaines parties des régions des Laurentides, de l’Outaouais et de la Montérégie, des mesures spéciales sont en vigueur pour éviter la propagation de la maladie débilitante chronique des cervidés (MDC). Des restrictions s’appliquent au transport de certaines pièces anatomiques de cerf de Virginie et d’orignal, et le Ministère exige que les chasseurs prennent les dispositions nécessaires afin qu’un prélèvement soit obligatoirement effectué sur l’animal abattu.

 

Mélanie Calvé

Journaliste

Laisser un commentaire