L’arrestation de Louise Léger Villandré laisse les Hudsonois amers, mais confiants dans leur capacité à tourner la page et à miser sur l’avenir.

Ed Prévost, maire de Hudson

Jeudi, le calme et la tranquillité à Hudson ont été perturbés par une véritable tornade médiatique. Après l’arrestation de Louise Léger Villandré par l’UPAC, les équipes de télévision ont débarqué en grand nombre pour tenter de faire la lumière sur cette histoire. Partout, les citoyens parlaient de l’arrestation, faisant état de sentiments mitigés.
Le maire Ed Prévost, élu après le départ de l’accusée, a appris la nouvelle de l’arrestation au même moment que les citoyens. « Cette enquête pèse sur nos épaules depuis longtemps. Je souhaite que cette ombre qui planait sur nos têtes puisse disparaître, et que l’on puisse se tourner vers l’avenir », a-t-il laissé savoir.
Le maire, les conseillers et plusieurs citoyens espèrent pouvoir récupérer une partie des fonds détournés par l’ancienne directrice générale. « On va faire le maximum pour récupérer l’argent en cour civile, mais l’enquête criminelle est du ressort de la police, alors on devra attendre », indique le maire.

Depuis le début de l’enquête de l’UPAC, l’administration municipale en place a voté différentes réformes concernant le contrôle des budgets, des remboursements, des contrats et des achats, dans le but d’améliorer les procédures dans une perspective de transparence.

Stéphanie Lacroix

Stéphanie Lacroix

Journaliste

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