Un résident d’Hinchinbrooke a été condamné à une sentence avec sursis, à une période de probation de 2 ans et à exécuter 150 heures de travail compensatoire, le jeudi 16 janvier au palais de justice de Valleyfield.

L’accusation portée envers l’homme fait suite à une suggestion commune présentée au juge Joey Dubois par les juristes impliqués dans le dossier, soit Me Jean-François Benoit en défense et Me Cynthia Perreault pour le Directeur des poursuites criminelles et pénales.

Les policiers ont découvert la plantation expliquée comme étant excessivement artisanale d’une façon bien étrange. L’accusé et sa conjointe traversaient une période difficile. Devant la situation, le fis du couple s’est présenté dans un poste de police pour avertir les policiers du problème. C’est en se présentant sur place et en vérifiant les lieux que les agents ont fait la découverte d’une pièce dans laquelle poussaient 33 plants de cannabis.

« C’était très artisanal, confirme Me Jean-François Benoit. Les plants avaient approximativement trois pousses de haut. Ils étaient dans des verres de styromousse. »

Questionné sur l’accusation, soit d’avoir cultivé plus de 4 plants alors que cela est interdit au Québec, Me Benoit précise que le Code criminel s’applique seulement lorsque ce nombre est dépassé. « Si quelqu’un qui réside au Québec fait pousser trois plants de cannabis, il ne sera pas arrêté par les policiers, mentionne le criminaliste. La loi canadienne autorise la culture de 4 plants. Cependant, la personne s’expose à une infraction de nature municipale. »

Steve Sauvé

Steve Sauvé

Journaliste

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