Question de la semaine dans Soulanges : Le transport collectif

Chaque semaine, vos candidats dans Vaudreuil et Soulanges seront invités par VIVA média à répondre à une question qui touche l’un des enjeux principaux de leur circonscription respective. Les candidats et les candidates sont invités à répondre à nos questions en 100 mots. Au-delà de 100 mots, le texte est coupé. Les réponses sont publiées telles quelles, sans reformulation ou révision de la part de notre équipe. 

Question 1

Pour faciliter la mobilité des citoyens, contribuer à désengorger les routes et agir sur l’environnement, tous les partis encouragent le transport en commun. Toutefois, dans un secteur comme Soulanges, le transport collectif est restreint. Pour se rendre au cégep, dans les parcs industriels pour les emplois ou pour se rendre au futur REM, les citoyens de Soulanges ont peu d’options en termes de transport.

Quelles initiatives seront prises en termes de transport collectif dans Soulanges dans un prochain mandat ?

Lucie Charlebois, Parti libéral du Québec

Le développement du transport collectif est un enjeu dans de nombreuses régions du Québec. Celui-ci étant financé par les municipalités, le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et bien évidemment par l’utilisateur, il faut convenir d’ententes et s’assurer que les services répondent à un besoin et à une certaine masse critique. Ainsi, il sera de ma responsabilité de poursuivre les discussions et les actions en cours avec les différentes municipalités de Soulanges et le ministère des Transports afin de développer des solutions innovantes à cet enjeu régional.

Marilyne Picard, Coalition Avenir Québec

Le transport collectif devrait compter pour une part beaucoup plus grande dans les déplacements des résidents, que ce soit pour accéder à leurs lieux de résidence, de travail, d’études ou simplement pour leurs loisirs. On veut plus d’autobus et davantage de voies réservées, plus de stationnements incitatifs, exploiter le réseau ferroviaire en offrant notamment une étendue de la plage horaire. On compte diminuer la durée des chantiers qui sont souvent à l’origine de sérieux problèmes de circulation en opérant 24h/24 dans les zones non habitées. Il est également question d’exploiter les technologies intelligentes afin de rendre le réseau plus fluide.

Samuelle D. Henry, Parti Québécois

Parce que Soulanges est pour l’essentiel un vaste territoire rural sans grand centre urbain, les Soulangeois y utilisent avant tout leur propre moyen de transport pour se déplacer. Les lieux de travail étant surtout à Valleyfield, Vaudreuil et dans l’Ouest de l’Île de Montréal, les Soulangeois vivent les problèmes de camionnage sur le boulevard monseigneur Langlois à Salaberry-de-Valleyfield et de circulation sur l’autoroute 20 dans Vaudreuil-Dorion. Le Parti québécois préconise la mise en place rapide de mesures efficaces pour assurer la fluidité de la circulation sur monseigneur Langlois et le parachèvement, dans les plus brefs délais, de l’autoroute 20.

Étienne Madelein, Nouveau Parti Démocratique du Québec

Il est clair que notre système de transport collectif doit être amélioré en ajoutant des lignes d’autobus entre les communautés non desservies actuellement. Pour les milieux moins densément peuplés et à l’extérieur des heures de pointe, un système de taxi collectif est plus envisageable. Desservis convenablement, plusieurs n’auront plus recours à la voiture pour leurs déplacements réguliers et certains pourront l’abandonner complètement. La justification actuelle pour ne pas améliorer le réseau est le manque d’utilisateurs, mais c’est plutôt l’inverse: c’est un service de qualité qui génèrera plus d’utilisateurs. Enfin, la promotion de covoiturage désengorgera encore plus nos routes.

Dominik Prud’homme, Citoyen au pouvoir du Québec

Depuis que le poste de péage pour la 30 a été placé à la pire place stratégique, il va de soi que plusieurs compagnies de camionnage préfèrent éviter le péage et cela embourbe le boulevard Monseigneur Langlois de Valleyfield. Comme nous prônons la démocratie directe, nous croyons qu’une consultation avec les gens directement concernés serait de mise pour trouver les meilleures alternatives pour chacun et chacune. Bien sûr, des incitatifs au covoiturage pourraient être mis de l’avant mais nous croyons fortement que les gens directement impliqués pourraient nous aider à trouver les meilleures solutions.

Maxime Larue-Bourdages, Québec Solidaire

Le transport routier est la principale source d’émissions polluantes au Québec, il compte pour le tiers des émissions totales de GES de tout le Québec. C’est énorme.
Pour que tous et toutes puissent se déplacer et pour agir directement sur l’environnement, Québec solidaire s’engage à réduire de moitié tous les tarifs de transport en commun partout au Québec et à investir massivement pour améliorer l’offre de transport collectif hors de Montréal. Des centaines de milliers de gens sont bloqués chaque jour dans leur voiture. C’est mauvais pour la santé, pour la vie de famille, pour l’économie et pour l’environnement.

Patrick Marquis, Équipe autonomiste

Pour Équipe Autonomiste, le fait de s’établir dans une banlieue éloignée où le service de transport en commun est minime, est un choix que les citoyens font en toute bonne conscience. Il en va de soi que ces mêmes citoyens doivent assumer leur choix d’habiter dans ces localités et de cesser de demander toujours plus de service (très couteux) du gouvernement. Le co-voiturage est l’option la plus envisageable pour la région. Publiciser mais surtout Inciter à utiliser les sites comme NetLift , covoiturage.ca ou amigoexpress serait la solution la moins couteuse et plus écologique qu’un système d’autobus.

À propos de l'auteur

Stéphanie Lacroix

Directrice de l'information

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