Noam Hans remporte les Gants Dorés

Le boxeur amateur Noam Hans, champion des Gants Dorés 2018. (Photothèque)

La région compte maintenant un nouveau champion de boxe. Noam Hans a remporté la première place dans le cadre de l’événement les Gants dorés 2018.

Du haut de ses 12 ans et de ses 101 livres, Noam Hans s’entraîne sous la supervision du boxeur Francis Lafrenière, qui est aussi propriétaire du Club de boxe Lafrenière à Saint-Clet. « Noam a commencé à s’entraîner avec moi en 2016, indique Francis Lafrenière. Il a rejoint l’équipe de compétition du club l’an dernier. Présentement, sa fiche est de 13 victoires et un seul revers. »

Rien ne laissait présager que Noam Hans allait se présenter au Club de boxe Lafrenière pour apprendre les rudiments de la boxe amateur. Il faut savoir que le jeune prodigue est arrivé avec sa famille au Canada, en provenance de la France, il n’y a que trois ans. « La famille est voisine de celle de Camille Estephan, le propriétaire de la compagnie Eye of the tiger management. C’est lui qui a informé la famille de Noam de l’existence de mon club lorsque ce dernier a manifesté de l’intérêt pour la boxe », de dire Lafrenière.

Noam Hans et l’un de ses entraîneurs, Francis Lafrenière

Le jeune pugiliste a appris rapidement les rudiments de la boxe. Ses exploits parlent par eux-mêmes. « En deux ans, il a remporté les Gants de Bronze, les Gants d’Argent, la Coupe Impérium et les Gants Dorés, souligne fièrement Francis Lafrenière. Du 23 au 24 novembre, il participera à la compétition “Combattant ultime” à Québec. En plus de s’entraîner avec moi, il peut également compter sur deux autres entraîneurs, soit Hugo Mallette et Cedric Thibault.

Selon Francis Lafrenière, les succès de son jeune protégé sont étroitement liés à la discipline qu’il met à l’entraînement. « Il a du plaisir et il travaille fort. Il démontre une belle maturité dans l’arène pour son âge. De plus, il peut compter sur un bon encadrement familial, ce qui est très important.  Malgré le fait qu’il n’a que 12 ans, Noam a une bonne force de frappe et il n’a pas peur de mettre les gants avec des boxeurs plus lourds et plus vieux que lui. »

Francis Lafrenière conclut en assurant que son poulain ne pourra que continuer à se développer. « Il ne doit pas se mettre de pression, dit-il. Il prendra encore de la maturité en vieillissant et il apprendra à gérer ses émotions pendant les combats. »

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