Il agresse sexuellement l’enfant de sa conjointe décédée d’un cancer

L’individu a été condamné à 7 ans et 2 mois de détention. (Photo Steve Sauvé)

Un homme de 43 ans de Les Cèdres a été condamné, le vendredi 30 novembre à 7 ans et 2 mois de détention après avoir été reconnu coupable de plusieurs chefs d’accusation, dont des agressions sexuelles, sur un enfant qu’il a adopté à la suite du décès de la mère.

L’individu, dont l’identité ne peut être rendue publique afin de ne pas identifier la victime, était le conjoint de la dame décédée. Il a agressé sexuellement, et ce à de nombreuses reprises, de l’enfant de la dame. Les faits se sont déroulés à L’Île-Perrot entre le 20 décembre 2008 et le 8 novembre 2017.

En consultant l’acte d’accusation, il est possible d’apprendre que l’individu, qui est maintenant inscrit au Registre des délinquants sexuels à perpétuité, a à des fins sexuelles, touché une partie du corps de sa victime qui avait moins de 16 ans, a incité à des fins sexuelles, sa victime à le toucher alors qu’il était en situation d’autorité, qu’il s’est livré à des voies de fait sur sa victime, qu’il a fait du harcèlement envers la victime et qu’il l’a agressé sexuellement.

Celui qui a confié sa défense à Me Guy Lalonde s’est vu condamner par le juge Joey Dubois une peine de 7 ans et 2 mois de détention. Ce à quoi est soustraite la détention préventive. Il doit donc purger les 66 mois restants. En plus de sa période d’incarcération, l’individu s’est vu imposer plusieurs conditions. Désormais, il ne peut de posséder des armes pendant 10 ans. Il lui est formellement interdit de se trouver dans un parc public ou une zone publique où l’on peut se baigner s’il y a des personnes âgées de moins de seize ans ou s’il est raisonnable de s’attendre à ce qu’il y en ait, une garderie, un terrain d’école, un terrain de jeu ou un centre communautaire. De se trouver à moins de deux kilomètres, ou moins, de toute maison d’habitation où réside habituellement la victime, de chercher, d’accepter ou de garder un emploi, rémunéré ou non, qui le placerait en relation de confiance ou d’autorité vis-à-vis de personnes âgées de moins de seize ans. L’identité du quadragénaire est désormais inscrite au Registre des délinquants sexuels, et ce à perpétuité.

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