Hockey : Philippe Hudon rêve toujours de la Ligue nationale

Philippe Hudon espère que la LNH l’attend après sa dernière année dans la Ligue universitaire. Photo Stingers de Concordia

Il peut paraître étrange de parler hockey en ces pages en plein mois d’été, mais de nos jours, même un sport d’hiver comme celui-là ne prend pas de congé et surtout pas Philippe Hudon qui s’aligne pour les Stingers de Concordia dans la ligue universitaire.

Auparavant, Philippe Hudon, originaire d’Hudson, avait évolué pour les Patriotes de Châteauguay dans le Midget AAA  avant de se joindre aux  Tigres de Victoriaville dans la Ligue de Hockey Junior majeure du Québec (LHJMQ) avec qui il a passé trois ans. Il a même été repêché par les Red Wings de Détroit en 5e ronde (145e au total) en 2011.  Il en est maintenant à sa dernière année d’éligibilité dans la Ligue universitaire. « Un moment donné, j’ai eu le choix entre foncer pour percer le monde du travail ou persévérer dans le hockey. J’avais fait tourner bien des têtes et la Ligue nationale de hockey (LNH) s’est montrée intéressée. On m’e même demandé si je pouvais terminer la saison avec des équipes de la Ligue américaine, mais j’ai préféré terminer mes études en finances », nous dit Philippe.

Lui et son agent sont rassurés. Des équipes de la LNH se sont montrées intéressées dans le passé et encore aujourd’hui. « Je serai encore à Concordia à l’automne et si tout va bien, je pourrais avoir des propositions fermes. Je pourrai les accepter ces propositions puisque j’aurai terminé mes études », souhaite Philippe qui est âgé de 25 ans.

« J’aime beaucoup évoluer dans la Ligue universitaire. Elle prend de plus en plus d’ampleur et les joueurs sont meilleurs d’année en année. Il y a plus de talent  dans la LHJMQ, mais à l’université, les joueurs sont plus expérimentés, plus gros, plus rapides. D’après moi, c’est meilleur que le junior majeur », décrit Philippe qui croit que la Ligue universitaire pourrait rivaliser avec la East Coast League.

Quelque temps après avoir été repêché par Détroit, il apprend que cette équipe ne le signerait finalement pas. Il décide donc de retourner à l’université pour terminer ses études. J’ai réalisé, è ce moment que le hockey était une business », croit-il.

Qu’est-ce qui fait que Philippe Hudon se démarque ? « J’ai toujours voulu me dépasser dans les études comme dans le hockey. Je suis imposant sur la glace et n’ai pas peur d’aller dans les coins de patinoire. Je suis un travaillant. J’ai un bon tir frappé à 100 mille à l’heure. Je me démarque particulièrement en séries éliminatoires. La dernière saison a été révélatrice pour moi. J’ai retrouvé une confiance que je croyais avoir perdue », énumère-t-il.

Si tu avais quelque chose à améliorer ? « Je dois améliorer mon coup de patin. J’ai travaillé sur l’explosion. Je dois être plus agile », de répondre spontanément le numéro 7 qui porte également le C de capitaine sur son chandail.

Philippe Hudon a récemment reçu une bourse de 2 000 $ de l’entreprise Gildan pour souligner son leadership.

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