Émy Legault vise les Jeux de Tokyo 2020

Le vélo est l’une des forces d’Émy Legault. Photo Facebook Émy Legault

La triathlonienne Émy Legault, de L’ïle-Perrot s’entraîne avec acharnement pour réaliser un grand rêve soit de participer aux prochains Jeux olympiques qui se tiendront à Tokyo en 2020.

Émy Legault n’a que 22 ans et pourtant on peut dire qu’elle a roulé sa bosse dans sa discipline, elle qui a littéralement fait le tout du monde, participant à des compétitions d’envergure en triathlon. En septembre, après avoir participé aux Championnats canadiens à Kelowna en août, elle se rendra à Hong Kong pour s’entraîner et ensuite participer à trois importantes compétitions, trois coupes du monde en Corée, au Japon et en Chine. « Celle qui m’entraîne, Kayla Rollinson a obtenu un poste là-bas et comme il y a un bout de temps que je pensais changer d’environnement, c’était une bonne occasion et j’y serai jusqu’à la mi-novembre », explique Émy qui étudiera avec la Télé-Université (Teluq) lorsqu’elle sera là-bas.

Le goût de la course et…

Émy Legault a débuté à l’âge de 9 ans, d’abord en faisant de la course comme sa sœur le faisait. « Elle était très talentueuse à la course. Avec les années, j’ai ajouté la natation et le vélo (les deux autres disciplines du triathlon). Si ma force a déjà été la course, aujourd’hui, je réussis mieux en natation et en vélo. Il fait maintenant que je travaille plus sur la course, comme la technique et, bien sûr, la vitesse », énonce-t-elle.

Sa première participation à une compétition internationale, elle l’a obtenu à 17 ans, après s’être qualifiée, l’année précédente à 16 ans aux Jeux panaméricains. « Je me souviens de ma première course internationale, c’était au Brésil », relate-t-elle.

Globe-trotter

Émy Legault passe beaucoup de temps à l’extérieur du pays pour des compétitions, plus de la moitié de l’année en fait. L’année dernière, elle a été absente du pays pendant neuf mois au total. En mars, elle était en Austalie. Elle en voit du pays pour représenter le Canada dans son sport.

Pour réaliser son rêve, elle doit se qualifier, amasser des points au cours de l’année 2018 et 2019 et une partie de 2020. « J’ai commencé la campagne olympique pour Tokyo depuis mai de cette année », dit-elle.

Jusqu’à présent, ses meilleurs résultats, elle les a obtenus lorsqu‘elle était junior. Elle a été championne canadienne junior en 2014, Championne nord-américaine en 2015 et a remporté sa première coupe européenne en Turquie en 2017.

Ce qui la caractérise ? « J’ai toujours été dévouée à mon sport. Je n’ai jamais eu besoin que l’on me pousse. Et c’est un sport qui demande beaucoup de temps pour devenir performant, comme tous les sports d’endurance d’ailleurs », de rappeler Émy Legault qui apprécie le fit que dans le triathlon, elle peut pratiquer trois disciplines. Souhaitons-lui encore beaucoup de succès et les Olympiques de Tokyo.

En terminant, mentionnons qu’Émy Legault a reçu une bourse de 4 000 $ de Saputo pour sas persévérance.

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