Le jeune boxeur Noam Hans, a décroché la médaille d’or lors de la compétition des Gants dorés qui s’est déroulée au Centre de congrès de Chicoutimi, du 25 au 27 octobre.

Le pugiliste de 13 ans a enfilé deux victoires en autant de combats afin de terminer sur la plus haute marche du podium dans la catégorie « cadet » chez les 54 kilos. La domination du boxeur amateur de Vaudreuil-Dorion a été sans équivoque comme le démontre le pointage des juges de 4 à 1 pour Noam Hans lors de la finale.

Cette victoire vient s’ajouter à toutes celles remportées par Noam Hans lorsqu’il s’entraînait sous la supervision du boxeur professionnel, Francis Lafrenière. « L’an dernier, Noam a remporté la coupe impériale, les Gants de bronze, les Gants d’argent et les Gants dorés. Il a également remporté les Golden Gloves en Ontario, explique le père du jeune prodige, Pascal Hans. Désormais, il s’entraîne à Montréal et il a été admis dans un programme sport-études. »

Afin d’être au sommet de son art, Noam Hans consacre un nombre considérable d’heures à peaufiner ses techniques. « En semaine, il quitte la maison très tôt puisqu’il prend le train en direction de Montréal à 5 h 45. Il fait 60 minutes de trajet avant de faire 30 minutes de métro et 10 minutes de marche pour arrivée à l’école secondaire Édouard-Montpetit à Montréal. Il commence l’école à 8 h et termine à midi. Par la suite, il a du temps pour manger et il fait deux heures d’entraînement en boxe. Ces journées terminent à 16 h. »

En plus de faire bonne figure dans l’arène, Noam Hans est un élève exemplaire. D’ailleurs, pour le paternel, les études passent avant la boxe. « Sa réussite passe par l’école, dit M Hans. Pour ce qui est de la boxe, il a connu une bonne progression. Nous aimerions qu’il réussisse à se qualifier pour participer au Championnat canadien en 2021. Noam vise en carrière olympique. »

Questionné sur les récentes tragédies (décès, traumatismes crâniens) qui ont frappé le monde de la boxe professionnelle, Pascal Hans insiste sur le fait qu’il est primordial de faire une différence entre la boxe professionnelle et le volet amateur.

« Les boxeurs amateurs sont bien protégés. En 4 ans, mon fils n’a subi aucune blessure. Présentement, il n’a aucun intérêt pour un jour boxer de façon professionnelle. »

Steve Sauvé

Steve Sauvé

Journaliste

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