Habitant dans une maison sur le bord de l’eau à Pointe-Fortune depuis 16 ans, Josée Leroux vit chaque année le problème des bernaches, mais cette année c’est pire. Elles n’ont pas quitté son terrain comme à l’habitude lorsque les bébés sont devenus grands. Bien qu’on ait eu le plus bel été depuis longtemps, la citoyenne n’a pas vraiment pu en profiter.

Les citoyens qui ont leur résidence au bord de l’eau subissent les conséquences de la présence de bernaches, les excréments de bernaches sont parfois aussi grosses que des crottes de chien.

« Je n’ai pas de chien parce que je ne veux pas ramasser de caca sur mon terrain. Au début je ramassais les excréments des bernaches, mais là je ne peux pas, car il y en a partout. On coupe le gazon très bas et avec le soleil les crottes sèches. Je ne peux même pas me promener nus pieds sur mon gazon », se désole la résidente dont le terrain est très apprécié des bernaches d’autant plus qu’une voisine les nourrit. Bien qu’il soit néfaste de nourrir les animaux sauvages comme les bernaches, la municipalité de Pointe-Fortune ne possède pas de règlement municipal l’interdisant.

« On a essayé un hibou, ça ne marche pas. On a essayé une corde sur le bord du quai. Elles montent jusque sur la galerie. Je n’ai pas peur, mais je trouve ça très salaud. C’est pour mes enfants aussi, les maladies s’ils touchent à ça. On ne sait pas si elles transportent des maladies. Moi c’est plus ça qui me fait peur », s’inquiète la résidente dont les deux enfants ne peuvent même pas jouer sur le terrain et sur la plage privée.

Caroline Bonin

Caroline Bonin

Journaliste

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