Avec une convention qui est arrivée à échéance il y a plus d’un an, le syndicat du personnel de soutien des Trois -Lac veut se donner les moyens nécessaires en cas de refus de négocier du gouvernement.

C’est le 26 janvier prochain que les employés membres du Syndicat du personnel de soutien des Trois-Lacs (SPSTL) devront se prononcer sur un mandat de grève.

Le syndicat affilié la CSQ confie que plusieurs syndicats locaux, comme le leur, soumettront un vote pour un mandat de grève à leurs membres sous peu.

 

« Nous avons fait plusieurs activités de visibilité depuis un an, explique Éric Vézina, président du SPSTL (CSQ). Avec la pandémie, nous avions changé notre offre initiale et depuis ce temps c’est le silence radio au gouvernement. »

Selon M. Vézina la grève est le moyen de pression ultime. Cependant, il ne souhaite pas non plus y recourir. Il croit encore que les syndicats et le gouvernement peuvent s’entendre sur une convention collective qui respecte les employés et qui rend la profession attrayante.

« Je tends la main au gouvernement, je suis certain que les deux partis peuvent s’entendre, dit-il. Les employés de soutiens offrent des services essentiels aux enfants dans les écoles. Ils se doivent d’avoir une convention qui les respecte. »

Bien entendu, un mandat de grève ne signifie pas que le syndicat peut déclencher une grève quand il le veut, selon le président. Les modalités de la grève doivent être communiquées au gouvernement avec un avis de 30 jours.

 

« Si nous ne respectons pas les règles en place, nous pourrions nous exposer à des amendes salées, » confirme M. Vézina.

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