Vaudreuil-Soulanges en mode horse-ball | VIVA MÉDIA Skip to main content

Sport équestre qui allie vitesse, stratégie, précision et surtout un fort esprit d’équipe, le horse-ball compte des milliers d’adeptes autour du monde. C’est au Centre équestre Notre-Dame à L’Île-Perrot, du 25 au 26 septembre que les gens pourront gratuitement découvrir ou encore se délecteront de ce sport, dans le cadre de la compétition de horse-ball qui se déroulera au Centre équestre de L’Île-Perrot.

(Photothèque)

Sport méconnu du grand public, mais tout de même en pleine ascension, le horse-ball est un sport collectif équestre adapté du jeu du Pato argentin et du Bouzkachi asiatique. C’est similaire au hockey ou soccer. Cependant, ça se pratique à dos de cheval. Deux équipes de 4 à 6 cavaliers (dont 4 sur le terrain) s’affrontent. Le but est de compter au panier sans toutefois mettre pied à terre. Il se joue à l’aide d’un ballon de soccer inséré dans un harnais et d’une sangle de ramassage. Cet équipement spécifique permet aux joueurs de pouvoir ramasser le ballon lorsqu’il tombe au sol, de l’arracher aux adversaires et surtout de se remettre en selle facilement.

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Déroulement d’une partie

Un match de horse-ball se compose de 2 périodes de 10 minutes séparées par une mi-temps de 3 minutes. Le règlement veut que 3 passes minimum soient effectuées entre 3 cavaliers différents avant de pouvoir marquer. Un cavalier ne peut conserver le ballon plus de 10 secondes. Le terrain de jeu est en sable d’une superficie minimale de 65 m x 25 m. Des buts sont installés de part et d’autre du terrain, munis de filets ainsi que d’une aire de sécurité de chaque côté du terrain dans la longueur.

Comme l’explique Amy-Jill Drury, responsable aux communications chez Horse-ball Québec, une maîtrise des notions de base en équitation est requise. « Parfois, les joueurs ne touchent même pas les guides, informe Mme Drury. Lorsqu’un joueur est en possession du ballon, il est fréquent qu’il doive contrôler son cheval avec ses jambes. Ça nécessite une bonne expérience et une excellente maîtrise. »

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De plus en plus populaire au Québec

Le horse-ball est un sport relativement récent. Il fut codifié en France dans les années 70. Le premier Championnat de France a eu lieu en 1979. Au Québec, le horse-ball a fait son apparition en 2004. Bien qu’il soit question d’une présence de moins de 20 ans en sol québécois, le Canada a participé à deux reprises à celui-ci et une équipe sera formée pour 2022 afin de participer de nouveau.

« L’entraîneur Charles Bastien de l’équipe des Cèdres pourrait voir plusieurs de ses joueurs être sélectionnés afin de participer au Championnat du monde de horse-ball l’an prochain. Il n’y a pas d’âge pour jouer au horse-ball. Le niveau d’un joueur est établi en fonction de ses habilités et sur son efficacité sur le terrain », confirme Mme Drury.

Chevaux

Non, il ne faut pas nécessairement posséder un cheval pour jouer au horse-ball. Il est possible d’en faire la location. Amy-Jill Drury mentionne que la majorité des joueurs de l’équipe des Cèdres n’ont pas de cheval. « Nous pratiquons à l’Écurie Les Cèdres, confirme Mme Drury. Il y a alors une entente de faite entre le propriétaire de l’endroit, Stephan Daoust et les joueurs. Cependant, rendu à un certain niveau, il est préférable de posséder son cheval. »

Pour plus de renseignements sur le horse-ball et sur la compétition à venir qui mettra aux prises les équipes des Cèdres, de L’Île-Perrot et de Hemmingford, il est possible de consulter la page internet de horse-ball Québec.

Steve Sauvé

Journaliste

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