Hum… toute une conversation depuis la semaine dernière sur les réseaux sociaux suite à de nouvelles directives gouvernementales. Directives/conseils venant du Ministère de la Santé qui s’intitule « COVID-19 et contacts sexuels ». J’avoue ressentir un profond malaise à me faire régimenter ma vie sexuelle par mon gouvernement… Afin que vous constatiez par vous-même, en voici donc en italique… une partie :

Marie-Andrée Prévost

Partenaires sexuels qui vivent sous le même toit

Si les partenaires sexuels vivent sous le même toit et qu’aucun d’eux ne doit suivre les consignes d’isolement, il n’y a pas de restriction à avoir des relations sexuelles. Avec les autres personnes et partenaires sexuels, il est indiqué de respecter les consignes sanitaires pour tous. (Ben voyons donc… depuis quand le gouvernement se donne le droit de rentrer dans les chambres à coucher des gens? Ce que les gens font dans la couchette NE VOUS REGARDE PAS)

Partenaires sexuels qui ne vivent pas sous le même toit

Les personnes qui ne vivent pas sous le même toit doivent éviter les rapprochements physiques de moins de deux mètres, incluant les contacts sexuels. Cette consigne s’applique à tous les partenaires sexuels qui ne vivent pas sous le même toit, qu’il s’agisse de nouveaux partenaires, de partenaires occasionnels ou réguliers. Si l’un des partenaires est infecté sans le savoir, il risque de transmettre la COVID-19 à son ou ses partenaires. Si l’un des partenaires est en contact avec d’autres personnes (ex. : d’autres partenaires sexuels, les personnes avec qui il vit ou travaille ou qu’il croise au supermarché, etc.), les risques qu’il attrape la COVID-19 et la transmette sont augmentés. Avoir des partenaires anonymes ou des partenaires dont les renseignements personnels sont inconnus peut empêcher les autorités de santé publique d’assurer le suivi approprié en cas d’infection par la COVID-19. (Le risque zéro n’existe pas… je pense qu’on le sait tous… à chacun ses décisions et responsabilités… surtout qu’on parle d’adulte donc le gouvernement n’a rien à dire… c’est très paternaliste de s’immiscer de la sorte en plus d’être très subjectif.)

La pandémie de COVID-19 et les infections transmissibles sexuellement et par le sang

La pandémie de COVID-19 a un impact significatif sur le réseau de la santé. Pour cette raison, les délais pour obtenir un dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), les résultats du dépistage ou le traitement pourraient être plus longs qu’à l’habitude. Éviter de surcharger davantage le réseau de la santé contribue à l’effort collectif. Vous n’êtes certainement pas sérieux j’espère en demandant cela??? Le Québec compte 228 Hôpitaux, selon Statistiques Canada 2019. Alors avec 1425 hospitalisations *en date du 25 mai* et 4069 décès, êtes-vous en train de nous dire que nous sommes « full au bouchon »? Cela fait une moyenne de 6,25 cas de COVID-19 hospitalisés par hôpital…

En contexte de confinement, vous êtes votre partenaire sexuel le plus sécuritaire. La masturbation, les rencontres téléphoniques et virtuelles ne répandront pas la COVID-19. Les rencontres virtuelles comportent cependant des risques au niveau du respect de la vie privée. On aura tout vu!!! EXIT le gouvernement de nos vies sexuelles… CE N’EST PAS DE VOS AFFAIRES. Il vit sur quelle planète celui qui a cru que c’était une bonne idée de nous faire la leçon?

Marie-Andrée Prévost
Propriétaire éditrice
maprevost@viva-media.ca

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