Rachel Larivière vit présentement un terrible cauchemar ; son chien d’une grande valeur, tant sentimentale que monétaire, a complètement disparu de la pension canine située à Sainte-Barbe où il était hébergé pour une période d’essai d’une semaine.

Vivant des moments personnels difficiles, Rachel Larivière a fait de nombreuses recherches sur internet afin de trouver un endroit paradisiaque pour son précieux Berger allemand. Finalement, une annonce parue sur Kijiji attire leur attention. Un couple résidant à Sainte-Barbe, offre de rescaper des chiens de race tout en leur offrant un avenir paisible dans un environnement paradisiaque pour eux. Leur annonce indique qu’ils possèdent 67 acres de terrain, qu’ils font des balades tous les jours en VTT en compagnie des chiens et qu’il est possible pour les maitres revoir leur protégé aussi souvent que nécessaire.

 

 

Désirant offrir le meilleur pour leur chien, la famille de Madame Larivière discute avec le couple responsable de la pension canine. Ils s’entendent alors pour leur confier Boomer pour une période d’essai d’une semaine. L’entente entre les deux parties est claire ; la famille de Madame Larivière pourra à tout moment récupérer son chien dans le délai prescrit. La famille Larivière y laisse donc Boomer, rassurée à l’effet que leur décision n’est pas définitive et qu’ils pourront revenir le chercher.

 

Madame Larivière téléphone tous les jours au refuge pour prendre des nouvelles de son chien. Le troisième jour, rongée par la peine, elle annonce au propriétaire du refuge qu’elle désire le reprendre, consciente qu’elle a pris une mauvaise décision. Trois jours plus tard. Rachel Larivière décide qu’elle n’a pas besoin de faire garder Boomer davantage. C’est alors que l’impensable se produit, la propriétaire lui répond qu’elle n’a plus son chien puisse qu’elle l’a donné à des amis. Abasourdie, Madame Larivière lui demande de répéter, certaine d’avoir mal compris. La propriétaire lui répète qu’elle n’a plus son chien et la somme de ne plus rappeler.

 

Le fils de Madame Larivière, inconsolable demande à sa mère la permission, de téléphoner à son tour, espérant ainsi convaincre la dame de lui redonner son chien. Malheureusement, le cri du cœur n’est pas entendu. Pire encore, la dame le menace avant de raccrocher.

La famille de Madame Larivière téléphone aussitôt à la police qui leur répond que cela concerne le Code civil et que puisque le chien n’a pas été volé sur leur terrain, mais qu’ils l’ont plutôt confié au couple gestionnaire de la pension canine, le dossier n’est malheureusement pas de leur ressort.

Désespérée, Madame Larrivière se tourne vers Facebook où elle lance un véritable cri du cœur en suppliant ceux qui ont désormais Boomer de communiquer avec elle. Elle implore l’empathie de ses nouveaux maitres en précisant que l’entente stipulait que si son chien n’était pas récupéré par la famille dans un délai d’une semaine, qu’il vivrait avec le couple sur leur terre en ayant une existence paisible à la campagne. Aucun des points de cette entente ne fut respecté, puisque le Berger allemand d’une valeur de 1200$, n’était plus à la pension trois jours après y avoir été confié.

 

Madame Larivière implore ceux qui ont Boomer de communiquer avec elle au 514-963-7023.

Mélanie Calvé

Mélanie Calvé

Journaliste

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