Libéré en 2017 après une peine d’incarcération de 12 ans pour un meurtre au second degré, André Charbonneau a de nouveau été arrêté et fait face à une accusation de harcèlement dans un contexte conjugal.

il a été mentionné devant la Cour qu’André Charbonneau avait entretenu une relation affective inappropriée avec son agente de libération conditionnelle. (Photothèque)

La suite de l’enquête pour remise en liberté de l’accusé de 37 ans a été fixée au mardi 4 février. Toutefois, selon les informations obtenues, la situation de l’homme reconnu coupable en 2005 du meurtre au second degré de Christine Parent est particulière.

André Charbonneau a été condamné en 2005 à une peine de détention à perpétuité sans possibilité de libération avec 2017. Toutefois, comme son rapport de détention démontre qu’il était un détenu exemplaire, il a obtenu une libération après 12 ans de détention. Si cela peut paraitre normal et qu’il semble être exemple de réhabilitation, il a été mentionné devant la Cour qu’André Charbonneau avait entretenu une relation affective inappropriée avec son agente de libération conditionnelle. Plus particulier, lors de la séparation de cette dernière, c’est la famille Charbonneau qui a apporté son aide pour le déménagement ainsi que pour l’aménagement du nouvel appartement de l’agente.

Une tentative a été faite auprès du Service de libération conditionnelle du Canada afin de connaitre leurs impressions. Cependant au moment de publier, aucun retour d’appel n’avait eu lieu.

André Charbonneau est détenu depuis son arrestation la semaine dernière. Le résident de Saint-Chrysostome a confié sa défense à Me Marc Lavoie. Le Directeur des poursuites criminelles et pénales est représenté par Me Catherine Sheitoyan. Le juge dans le dossier est l’honorable Marie-Chantal Doucet.

Meurtre pour une affaire d’argent

André Charbonneau a été reconnu coupable du meurtre de Christine Parent, 43 ans à Guelph en Ontario. Le meurtrier serait allé rejoindre la victime pour lui emprunter de l’argent. Alors âgé de 21 ans, il a reconnu avoir poignardé sa victime à 26 reprises avant de prendre la fuite.

Steve Sauvé

Steve Sauvé

Journaliste

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