C’est officiel. C’est ce que les ours de l’Écomuséum de Sainte-Anne-de-Bellevue ont annoncé hier, le 14 mars. En effet, les deux ourses noires de l’établissement sont sorties de leur hibernation.

Sortie des ours à l’Écomuséum, 14 mars 2019. (Photo gracieuseté: l’Écomuséum)

Genie et Juno ont été accueillies à l’Écomuséum en 2014. « Elles ont démontré qu’elles avaient un bon baromètre interne pour déterminer l’arrivée du printemps », indique Monsieur David Rodrigue, directeur général du zoo et biologiste. On ne parle pas du printemps selon le calendrier solaire, mais bien selon les températures.

Certaines années, le printemps a été très hâtif. D’autres, plus tardif, jusque dans le mois d’avril. « On peut dire qu’avec le réveil des ourses, les tempêtes de neige et les grands froids sont bel et bien terminés », confirme Monsieur Rodrigue.

Processus d’hibernation

À l’automne, les ours s’alimentent beaucoup de végétaux de toutes sortes ; des fruits, des légumes, du foin, des racines. Ils mangent très peu de protéines difficiles à digérer. Ils mangent très peu pendant l’hiver. À l’arrivée du printemps, ils ont perdu près de 40 % de leur poids.

Ils sont parfois éveillés l’hiver. On pourrait parler d’une semi-somnolence. Ils sortent parfois de leur tanière, pour quelques heures, puis retournent à l’intérieur où ils recouvrent le sommeil. Il faut aussi dire que les petits naissent habituellement vers la fin de la saison froide. La maman est alors assez éveillée pour s’occuper des oursons, et suit leurs cycles de sommeil et d’éveil.

Le réveil printanier se fait graduellement, sur quelques jours. Les ours explorent un peu leur environnement souvent enneigé, puis recommencent tranquillement à s’alimenter. Parfois, comme ce fut le cas de Juno, l’une des pensionnaires de l’Écomuséum, ils recommencent à manger très peu de temps après leur sortie.

L’Écomuséum en quelques mots

L’Écomuséum est ouvert tous les jours de l’année, sauf à Noël, de 9 h à 17 h. La dernière admission se fait à 16 h. L’endroit est parfait pour observer les animaux sauvages dans un habitat le plus près possible de ce que les animaux connaissent dans la nature.

Mona Rochon

Mona Rochon

Journaliste

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