Lorsque nous parlons de violence faite aux femmes. Celle-ci peut se traduire sous plusieurs formes : violence conjugale et familiale, agression sexuelle, traite à des fins de travail forcé et d’exploitation sexuelle, femmes aux prises avec les gangs de rues et la prostitution en situation d’itinérance ou d’instabilité résidentielle, femmes immigrantes parrainées victimes de mariages forcés et de violences basées sur l’honneur, etc.

En tant que membre de la société, nous avons tous un rôle à jouer pour lutter contre la violence faite aux femmes. Que ce soit en portant le ruban blanc, en dénonçant un comportement violent de la part de nos proches ou en prenant position contre la violence faite aux femmes, en aidant ou tout simplement en écoutant une victime, etc.

Cette année encore, les organismes de femmes de la région ont choisi de distribuer un peu moins de 2 000 roses rouges dans la MRC Beauharnois-Salaberry. Avec les années, la rose est devenue, pour les gens de la région, le symbole du 6 décembre et est une belle façon d’entamer la discussion.

De plus, le comité organisateur rencontrera les élèves de certaines écoles primaires de la région et du centre de formation professionnelle Pointe-du-Lac pour les inviter à prendre position chaque jour contre la violence faite aux femmes.

Parallèlement à la distribution de près de 2 000 roses, 15 000 rubans blancs seront remis à la population par le biais de 153 organismes et commerces de Salaberry-de-Valleyfield et de Beauharnois. Le port du ruban blanc nous rappelle, chaque année, qu’il ne faut jamais fermer les yeux sur la violence faite aux femmes.

Cette activité n’aurait pas pu avoir lieu sans le soutien financier de la Table de concertation sur la violence conjugale et sexuelle faite aux femmes et aux enfants Beauharnois-Salaberry, de l’Accueil pour Elle, de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield, de la Ville de Beauharnois et de la Caisse populaire Desjardins. Nous tenons enfin à remercier le Walmart, le Collège de Valleyfield, le IGA Extra Famille Vinet, le Super C, le Familiprix de Salaberry-de-Valleyfield, le Maxi et le Marché Reid & Gadoua inc. de Beauharnois.

Une femme sur quatre est encore victime de violence conjugale, trois fois plus si elle est autochtone ou handicapée. Douze femmes environ succombent sous la violence de leur partenaire ou ex-partenaire au Québec chaque année.

Mona Rochon

Mona Rochon

Journaliste

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