Une journée à Capri

Le soleil se levait à Sorento en Italie, sur la cote Amalfitaine, que j’avais déjà enfilé mon sac à dos et mes souliers les plus confortables, prêt à prendre le traversier vers l’île de Capri.
Je passais quelques jours dans la petite ville côtière de Sorento, un arrêt bien populaire pour les croisièristes. On fait rapidement le tour du village juché en haut d’une falaise, et le port, juste en bas, nous donne envie d’aller voir ce que la Méditerranée peut nous proposer de plus à visiter.
En moins d’une heure de bateau, on rejoint l’île de Capri, un endroit à la fois isolé mais hyper achalandé par la manne touristique venue y passer la journée. Parce qu’à Capri, c’est pas comme au Village Valcartier: une journée, c’est assez!
L’île divisée en deux
L’exploration débute par une ascension en funiculaire pour s’élever au cœur de Capri. La petite ville occupe la portion Est de l’île. C’est sans doute la partie la plus commerciale avec ses boutiques de grandes marques internationales. Une plaza centrale, très animée, s’avère l’endroit idéal pour savourer une gellato par une chaude journée d’été.
Du côté Ouest, Anacapri propose davantage d’intérêt pour les touristes qui ont envie d’une expérience plus authentique.
Il faut laisser sa peur des transports à l’extérieur de l’autobus quand on roule vers Anacapri, car les minibus publics zigzaguent en flanc de montagne sur de très petites routes. Ça donne la trouille.
En arrivant, le Mont Solaro et son remonte-pente à une seule place nous offre un moment de quiétude en solo pour admirer le décor qui se déballe sous nous yeux. Les plaines de l’île, la mer, et la brise fraiche qui nous souffle jusqu’aux nuages donnent envie d’étirer le moment toujours un peu plus.
Une fois revenu sur terre, on peut prendre au minibus vers la populaire Grotte bleue. De toutes mes aventures autour du monde, clairement, la visite de cette caverne occupe une des premières positions au palmarès des grandes déceptions.
Pour une vingtaine de dollars, on fait un tour de chaloupe chaotique dans la grotte aux reflets bleutés.

À propos de l'auteur

Pierre-Luc Cloutier

Chroniqueur

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