Tunisie : premières impressions

Je rentre d’un voyage de cinq jours en Tunisie, à l’invitation de l’Office national du tourisme tunisien au Canada, de l’ACTA, et d’Air France, qui ont tout misé dans une opération charme, dans le but de ramener le tourisme qui évite désormais la région.
J’en avais parlé dans cette chronique : j’avais peur d’aller en Tunisie. Difficile d’oublier les récents évènements de la terreur qui ont fait de nombreuses victimes, dont surtout des touristes, quand on met le cap vers ce pays du nord de l’Afrique.
Je vous rassure : tout s’est bien passé.
Le périple a commencé à Tunis, au bord de la Méditerranée, où des hôtels situés sur la plage rappellent ceux des Antilles. À grande vitesse, on visite les vestiges du site archéologique bien conservé de Carthage, avant d’aller boire un thé à la menthe et aux noix de pin dans les rues marchandes de Sidi Bou Said.
Le temps de dire « choukran », je m’envole vers le désert dans une cité formée autour d’une oasis artificielle, Tozeur. Véritable fierté nationale, le palmier dattier est intimement lié à l’histoire du développement de la région, et les marchands de rues seront heureux de vous des dattes fraîches à TRÈS petit prix.
Les montagnes désertiques du Sahara, à la frontière de l’Algérie, offrent un panorama sur les plaines à couper le souffle, avec oasis, dromadaires, et soleil qui tape.
Avant de rentrer, bref arrêt à Hammamet, pour découvrir le côté balnéaire du pays, de loin le plus touristique.
Ce voyage éclair en Tunisie m’a rassuré sur la sécurité, et je n’ai rien vu d’inquiétant, sauf peut-être l’absence de touristes cette année.
À noter qu’une présence armée nous accompagnait tout au long du voyage. Dans le but de nous rassurer, ou par réelle nécessité? Difficile d’en juger avec un si court séjour.

À propos de l'auteur

Pierre-Luc Cloutier

Chroniqueur

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