Une nouvelle enquête à Hudson: le maire est visé

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Le maire d’Hudson, Ed Prévost. Photo Archives VIVA média

Le maire d’Hudson, Ed Prévost, fait présentement l’objet d’une plainte invoquant des manquements au code d’éthique et déontologie des élus de la ville d’Hudson.

Alors que la Cour se penche actuellement sur le dossier de l’ancienne directrice générale Louise Léger Villandré, accusée d’avoir fraudé la Municipalité d’Hudson de 1,1 M$, c’est maintenant au tour du maire d’Hudson, Ed Prévost, d’être l’objet d’une plainte. Une enquête concernant l’éthique et la déontologie du maire d’Hudson a été ouverte par la Commission municipale du Québec. L’objet de la plainte n’a toutefois pas été dévoilé. Seul le maire serait concerné par la plainte. La demande d’enquête a été déposée le 29 septembre dernier.

La Commission municipale a fait savoir que l’enquête débuterait dans les prochaines semaines et qu’une audience aurait possiblement lieu entre janvier et mars 2016. Les manquements reprochés au maire seront connus lors de l’audience.

« Je ne peux pas vraiment en parler, une fois qu’un dossier devient litigieux et que les avocats s’en mêlent, ça devient difficile de parler publiquement du problème », a indiqué le maire Ed Prévost à VIVA média. Ce dernier indique que la plainte a été déposée avec le Ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, qui a jugé bon de recourir à la Commission municipale du Québec.

« J’ai reçu une copie de la plainte, je l’ai lu en diagonale puisque c’était tellement farfelu. Je ne l’ai pas relu depuis, j’ai remis le tout aux avocats », ajoute le maire, qui ajoute que la plainte ne l’inquiète pas outre mesure.

Selon le premier citoyen d’Hudson, la plainte aurait pour objectif de salir la réputation de la ville. « Ça ne me plait pas, mais on va défendre la ville jusqu’au bout », assure-t-il.

Rappelons qu’en février 2015, Ed Prévost a suspendu la directrice générale Catherine Haulard. Si cette dernière indiquait avoir été suspendue pour des raisons personnelles, le maire, en entrevue avec VIVA média, avait plutôt démenti ces informations et soulignait « que le conseil sentait qu’il avait des raisons de poser une telle action ». Catherine Haulard avait précisé qu’elle n’hésiterait pas à recourir à des procédures judiciaires pour se protéger sur le plan professionnel.

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