Un couple de la région poursuit son voyage d’un océan à l’autre

Samuel Graham-Numainville et Valérie St-Amant sont maintenant à Vancouver et se dirigeront vers la côte ouest des États-Unis. Photothèque

En juin dernier, nous annoncions le départ, de Valérie St-Amant, native de Saint-Lazare, et Samuel Graham-Numainville, natif de Les Cèdres, deux jeunes dans la vingtaine, pour un voyage d’une durée illimitée vers l’Ouest canadien et les États-Unis, voire toute l’Amérique du Nord.

Les voyageurs, se déplaçant à bord d’une camionnette Westfalia 1973, et accompagnés de leur lapin, avaient d’abord atteint leur premier objectif, soit le Cape Spear à Terre-Neuve,  le 20 août dernier. On parle du point situé le plus à l’est du Canada.   « Notre périple nous a guidés dans plusieurs endroits magiques, tels que la Manic 5 et le barrage Daniel Johnson sur la Côte-Nord du Québec, et puis, jusqu’au bout de la route menant à Natashquan, lieu de naissance de Gilles Vigneault », relate Valérie St-Amant.

En traversant les 10 provinces, nos explorateurs ont eu la chance de parcourir plus de 25 parcs nationaux. Ils ont observé la nature et la faune canadienne, des porcs-épics, des  orignaux, des chevreuils,  des phoques gris, des aigles et même un lynx.

« Le parc national du Gros-Morne à Terre-Neuve et le parc national Forillon en Gaspésie sont parmi nos préférés. Dans l’un, nous avons observé les TableLands, l’un des rares endroits où il est possible d’admirer le manteau terrestre à nu et dans l’autre, et avons parcouru le sentier du bout du monde parmi les falaises, la mer et les collines verdoyantes », de décrire Valérie.

Vie de van, un mode de vie

«Ce mode de vie est plus ardu qu’on le croyait, mentionne-t-elle, mais il en vaut la chandelle quand on pense à tous les paysages que nous avons la chance de contempler. On doit vivre selon les températures. Par exemple, on a traversé la Saskatchewan en octobre et déjà, une énorme tempête de neige faisait rage. »  « C’était très surprenant d’avoir de la neige en octobre et surtout quand vous n’avez pas de chauffage intérieur »,  explique Samuel qui en garde un bon souvenir… rafraîchissant.

« Malgré quelques petits accros mécaniques, le Westfalia 1973 tient la route. Le câble de la pédale d’embrayage a brisé à Baie St-Paul, on a perdu une vis du bras de vitesse sur l’Île d’Orléans et on a dû arrêter à Saint-Boniface pour faire des ajustements chez un spécialiste », raconte Samuel. . Ce sont des problèmes normaux lorsqu’on parcourt autant de kilométrages avec un bolide qui a plus de 44 ans. Le truc c’est de garder une attitude positive, avoir une carte CAA, et prendre son temps », résume-t-il.

Mais qu’est-ce qui attend le couple d’aventuriers au cours des prochains jours ? Après 100 jours sur la route, plus de 20 000 kilomètres au compteur, ils sont maintenant en Colombie-Britannique dans la Ville de Vancouver. Pour la suite, ils prévoient visiter l’île de Vancouver puis descendre aux États-Unis pour se balader sur la côte Ouest.

« Au printemps 2018, nous reviendrons au Canada pour visiter le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest », révèle Valérie.  Le point le plus à l’ouest du Canada qu’ils prévoient visiter est Dawson City au Yukon, le Klondike.

Voyez le Canada et les États-Unis à travers leurs yeux, découvrez leur périple et le mode de vie de van en les suivant sur leur page Facebook De l’Est en West au https://www.facebook.com/Estenwest/.

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