L’heure des choix pour l’AGAIP

L’AGAIP et la CCIVS s’unissent au minimum pour les trois prochaines années. partnership concept
L’AGAIP et la CCIVS s’unissent au minimum pour les trois prochaines années. partnership concept

Affaires – Les membres de l’Association des gens d’affaires de l’île Perrot (AGAIP) avaient une grande décision à prendre mardi soir dans le cadre de leur assemblée générale annuelle. En effet, ils devaient décider s’ils s’associaient ou non à la Chambre de commerce et d’industrie de Vaudreuil-Soulanges (CCIVS).

Face à une baisse de participation de la part de ses membres, d’une part, et d’un gain de vigueur de la CCIVS, d’un autre côté, l’AGAIP devait faire un choix : s’unir ou non au plus grand rassemblement.

Après des discussions préliminaires entamées entre le conseil d’administration de l’AGAIP et la permanence de la CCIVS, les membres du premier regroupement étaient conviés à répondre à une question simple mardi soir : désirez-vous unir l’AGAIP à la CCIVS?

À la majorité des voix, les membres votant ont accepté l’union pour les trois prochaines années. En contrepartie, l’association perrotoise conserve son autonomie ainsi que son conseil d’administration. Plutôt que d’une fusion, on parle d’une union, d’une collaboration.

La force du nombre

La directrice générale de la CCIVS, Nadine Lachance, a mis l’accent sur la force du nombre. Plus précisément, avec une organisation plus vaste, les gens d’affaires de l’île Perrot, selon la représentante de la CCIVS, tireront bénéfice d’un réseau élargi et de moyens plus grands pour se faire connaître. Elle a aussi tenu à rappeler que des projets locaux peuvent être défendus par la plus grande CCIVS.

Pour le président sortant de l’AGAIP, Gérard Farmer, les gens d’affaires de l’île Perrot « n’ont rien à perdre et tout à gagner de s’associer avec la CCIVS ».

Les principales préoccupations des opposants concernaient l’appréhension d’une perte du pouvoir d’agir localement et la diminution de l’autonomie des membres de l’AGAIP.

Changement de garde

L’assemblée générale a, de plus, été l’occasion de procéder aux élections pour des sièges vacants au conseil d’administration. Ils ont appris que Gérard Farmer ne se présentait pas à nouveau non seulement à la présidence mais aussi comme simple administrateur. Un nouveau président sera choisi par le nouveau conseil dans les prochains. La mairesse de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot Danie Deschênes a été élue comme administratice pour le siège laissé vacant par l’ancien président.

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