Les négociations des garderies : pas un jeu d’enfant

© Christopher C. Jacques. 300 RSG ont montré leur mécontentement lundi dernier lors d’une journée nationale de grève.
© Christopher C. Jacques. 300 RSG ont montré leur mécontentement lundi dernier lors d’une journée nationale de grève.

Journée nationale de grève

Lundi dernier était jour de grève nationale pour les responsables de services de garde (RSG) affiliés à la Centrale syndicale du Québec (CSQ). Vaudreuil-Soulanges ne faisait pas bande à part.

Les 850 membres représentés localement par l’Alliance des intervenantes en milieu familial (ADIM) du Suroît et sa directrice générale Mélanie Piché ont profité de cette journée pour se faire entendre.

Pour manifester contre l’échec des négociations avec le gouvernement du Québec, environ 300 RSG se sont rassemblés au centre Paul-Émile-Lépine de L’Île-Perrot. La mobilisation, comme celle tenue partout en province, est motivée par un désir de voir la rémunération augmentée pour refléter un horaire de 50 heures/semaine plutôt que 35, mais aussi afin de fournir aux associations locales plus de pouvoir face aux bureaux coordonnateurs, l’équivalent des commissions scolaires dans le domaine des garderies.

Les RSG, venant notamment, de La Prairie, Huntingdon, Châteauguay et Vaudreuil-Soulanges, ont profité du rassemblement pour lancer une marche aux abords de l’autoroute 20 à L’Île-Perrot, toujours dans l’espoir de se faire entendre par les autorités gouvernementales.

Selon Mélanie Piché, cette action pourrait être l’une de plusieurs si aucun développement ne survient dans les prochaines semaines. Elle se montre confiante à l’égard de l’attitude des parents touchés. « Nous avons l’appui de plusieurs d’entre eux, soutient l’administratrice. Nous ne sommes pas aveugles; nous savons que ça cause un désagrément. »

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