200 dons de sang pour un homme de Saint-Polycarpe

Michel Houde donne du sang pour la deux-centième fois. Crédit Photo M. Jean-Yves Poirier, maire de Saint-Polycare

C’est tout un accomplissement pour un résident de Saint-Polycarpe qui lors de la collecte de sang du maire de son lieu de résidence, a donné du sang pour la deux-centième fois.

Tout un exploit que M. Michel Houde souligne avec fierté en racontant comment il en est arrivé à ce compte plutôt rare et inusité. “Ce sont des dons de sang complets et non pas des dons de plaquettes ou de plasma” insiste-t-il tout en expliquant les variantes possibles et démontrant par son vocabulaire scientifique d’être, d’une part, une personne cultivée mais, d’autre part, un donneur aguerri.

Refusant de révéler sa date de naissance et encore moins de donner l’année exacte lors de laquelle il a commencé à donner du sang, il rit sympathiquement en disant vouloir cacher son âge. C’est mon petit côté féminin, dit-il, je donne du sang depuis plus de 40 ans, voilà toute l’information nécessaire… disons seulement que je suis né dans les années cinquante” son sourire permettant de pardonner facilement le manque d’informations.

C’était lors de son travail pour les Caisses Populaires Desjardins à Montréal qu’il entendit parler d’une collecte de sang organisée par CJMS, un poste de radio populaire de l’époque. Les encouragements donnés à la radio, expliquant l’importance des dons de sang furent suffisant pour le convaincre de commencer. Une expérience qu’il dit pas agréable au niveau des aiguilles et du processus, mais qui donne un sentiment agr

Michel Houde portant l’épinglette de Héma-Québec avec le chiffre 200 pour son deux-centième don.
Crédit photo Nicola Di Narzo

éable d’accomplissement.

“À l’époque, nous pouvions donner du sang au 90 jours, j’étais pas régulier, j’avais d’autres priorités, j’étais encore jeune. Ensuite les délais ont changé pour devenir 78 jours de délai, pour en arriver au 56 jours actuels. C’est ainsi standardisé dans toute l’Amérique du Nord, me permettant de donner du sang même en vacances.” Affirme Michel Houde.

Ces nombreux dons de sang sont devenus une façon pour lui de donner pour sauver des vies. “C’est parfois difficile de donner de l’argent, mais voulant aider la collectivité, j’ai vite déduit qu’un don possible de ma part serait celui de mon propre sang. En fait, le don le plus précieux qu’un être humain puisse faire est celui de son propre sang!” dit-il avec conviction et un enthousiasme contagieux.

Tout un accomplissement Michel. Félicitation!

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