Simon Morin, le rockeur de velours

Simon Morin a fait sa marque dans de nombreux concours télévisés en interprétant des chansons qui déplacent de l’air, comme lors de son audition à l’aveugle à La Voix où il a époustouflé les juges et le public avec Come with me now. L’auteur-compositeur-interprète prépare un premier album avec MP3 Disques, la compagnie de Mario Pelchat s’occupant aussi des 2 frères, de Paul Daraîche et de Nadja. Son album laissera entrevoir une autre facette de l’artiste, tout comme la cinquantaine de spectacles qu’il donnera cette année, dont celui au Pavillon Wilson, le 27 mai.

Qu’avez-vous prévu pour votre spectacle au Pavillon Wilson?

Ça va être une formule avec tous les musiciens et leur immense talent. Je fais rarement le même spectacle, comme ça s’il y en a qui reviennent, ils ont des petites surprises. J’ai écouté beaucoup de musique dernièrement et j’ai demandé à mes musiciens si l’on pouvait monter des affaires qui me ressemblaient encore plus dans du cover. Peut-être que je vais monter une nouvelle chanson d’Imagine Dragon pour le Pavillon Wilson. Je vais aussi présenter des compositions originales, comme Elle veut et Reste.

Justement, Reste est-elle une chanson qui vous représente bien avec ses côtés rock et doux?

Reste est plus dans mon cheminement personnel et où je suis rendu musicalement. Effectivement, la chanson me ressemble beaucoup. On m’a moins entendu chanter des chansons plus calmes, je suis plus souvent dans l’énergie et l’excès. Reste est une autre partie de moi que les gens connaissent moins. Faire des spectacles ça permet aux gens de découvrir que Simon ce n’est pas juste ça, c’est aussi de l’intensité dans la douceur. Je fais beaucoup de spectacles acoustiques ces temps-ci où je me permets d’aller dans des tounes plus douces et plus proches du cœur. Je vois que je tripe vraiment dans cette direction-là.

L’album que vous concoctez sera-t-il en français ou en anglais?

C’est un album francophone que je fais, même si j’ai toujours baigné plus dans l’anglophone au niveau du cover. Ma langue maternelle c’est le français et je veux la défendre. J’écoute de la musique anglophone, parce que mes tripes et mon cœur résonnent plus quand j’écoute cette musique-là. J’ai envie de m’inspirer à 100 % de la musique anglophone, mais je trouve tellement que la langue française est une belle langue. J’aimerais garder le plus beau des deux mondes dans ma création.

Composez-vous et écrivez-vous seul ou avec d’autres?

Je travaille avec plein de gens. Je n’ai jamais cru que tout seul on arrive à de plus grandes choses que soi, mais je pense qu’en groupe on arrive toujours à plus grand que soi. Je suis hyper ouvert si des gens ont des propositions de textes, que cela soit pour cet album ou pour un prochain.

On peut se procurer des billets pour le spectacle de Simon Morin au Pavillon Wilson, le 27 mai, en composant le 450 763 5822 #222.

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