Agir pour nos enfants à Saint-Télesphore

Le maire Yvon Bériault travaille pour améliorer la sécurité aux abords de l’école primaire. Photothèque

On le sait, plusieurs municipalités de Vaudreuil-Soulanges sont traversées par des routes dont la responsabilité relève du ministère des Transports et il est difficile, voire impossible d’y imposer des règles de sécurité adaptées.

À Saint-Télesphore, comme à Saint-Polycarpe ou Saint-Clet, on retrouve des écoles situées sur ces routes numérotées où la limite de vitesse et de 50 km/h. L’école Immaculée-Conception ne donne pas directement sur la route 340, mais les autobus doivent y circuler et des enfants doivent l’emprunter pour s’y  rendre. « On fait des demandes au ministère pour réduire la limite de vitesse dans ce secteur, mais il est difficile d’avoir un retour positif. On essaye donc de contrôler ce que l’on peut contrôler, de mentionner Yvon Bériault, maire de Saint-Télesphore. Sur le chemin de Saint-Télesphore, on peut agir. Ainsi, des panneaux de limitation de vitesse y seront installés. Est-ce qu’ils indiqueront 30 ou 40 km/m, c’est encore à déterminer. Des panneaux de 30 km/h créent un sentiment de fausse sécurité aux gens, alors que je crois qu’une limitation à 40 serait plus adéquate dans ce cas-ci », confie le maire de Saint Télesphore.

Ce dernier parle du chemin de Saint-Télesphore, mais les nouvelles règles s’appliqueront vraisemblablement à tout le quadrilatère regroupant la rue des Ormes, des Peupliers, du Centenaire, des Frênes et le parc André-Leblanc, sans oublier l’école, évidemment.  « On y retrouve beaucoup de familles dans ce secteur et donc, beaucoup d’enfants, rappelle Yvon Bériault.

Faire respecter la vitesse

Ce n’est pas tant la limite de vitesse de 50 km/h sur le chemin Sainte-Catherine qui agace le maire de Saint-Télesphore que le respect des limites de vitesse. « On sait que les gens roulent toujours plus vite que la vitesse permise, alors il faudrait la faire respecter », affirme le maire qui aimerait, sans le dire ouvertement lors de cette entrevue, voir des patrouilleurs de la Sûreté du Québec plus souvent dans les parages.

Yvon Bériault sait bien que les gens sont impatients de voir ces mesures adoptées. « Les citoyens trouvent que cela ne va pas assez vite, mais il faut également s’assurer que tout soit conforme avec les règles établies. Et il y a une homogénéisation avec les autres municipalités voisines dont il faut tenir compte.  J’invite les gens à être patient, on travaille fort là-dessus, mais au cours de l’été, tout devrait être mis en place », promet-il.

À propos de l'auteur

Vous aimerez également

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité
Informez-vous
PUBLICITÉ