Philippe Fortier-Gervais se couvre d’or

Philippe Fortier-Gervais arborant sa médaille d’or. Photo Stéphane Fortier

Récemment, un jeune lazarois de 17 ans, Philippe Fortier-Gervais, se rendait à Moncton au Nouveau-Brunswick pour participer aux Jeux de la Francophonie du Canada avec l’équipe québécoise de volley-ball.

Comme l’avait fait l’équipe de soccer du Québec aux Jeux du Canada, conduite par une autre lazaroise, Jessica De Filippo, celle de Philippe a tout balayé jusqu’à la médaille d’or.

Un passionné

Philippe Fortier-Gervais, étudiant à l’école secondaire de la Cité-des-Jeunes, est un véritable passionné de volley-ball, trait qu’il a hérité de son père, entraîneur au niveau collégial. « Dès le début du secondaire, j’ai eu la piqûre pour le volley-ball. Mon père m’a inspiré, ayant joué au cégep et à l’Université de Montréal. J’ai donc intégré l’équipe de l’école au secondaire », relate Philippe qui ajoute que s’il n’a pas joué avant, c’est qu’il n’y avait pas d’équipe au primaire.

Rapidement, le Lazarois est devenu un excellent joueur. « C’est venu naturellement, je n’ai eu qu’à regarder les autres joueurs et cela m’a donné une bonne idée du jeu.» S’il a déjà brillé comme attaquant, Philippe est maintenant devenu un passeur hors pair. « Je suis devenu passeur, il y a un an. C’est une position plus difficile. Je joue la deuxième balle. Il faut être précis et savoir anticiper le mouvement des adversaires », explique-t-il. Il admet préférer, aujourd’hui occuper le poste de passeur.   « Mon père était passeur et il a pu me donner plein de trucs. Le passeur est celui qui dirige le jeu. S’il n’a pas une bonne attitude, l’équipe est dans le trouble », décrit Philippe qui a évolué pour les Citadins à la Cité-des-Jeunes. Quant à l’année prochaine, il ne sait pas encore où exactement il évoluera, mais ce sera sans doute une équipe civile. Il pourra aussi s’entraîner avec l’équipe de son père, histoire de ne pas perdre la main.

Un de ses rêves est d’éventuellement représenter le Canada. « À  6 pieds et un pouce, il faudrait que je grandisse encore un peu, dit-il en souriant. Si je travaille fort et que je continue à m’entraîner, on ne sait jamais », croit Philippe.

À Moncton

Aux Jeux de la Francophonie, l’équipe du Québec a joué six matches sans jamais subir la défaite. « Nous avons perdu un seul set et c’était en finale. Vous savez, aux Jeux de la Francophonie, les autres provinces ne nous aiment pas beaucoup, car nous sommes trop forts. Nous étions évidemment favoris. Le Québec a toujours été fort au volley-ball. En finale, nous avons vaincu l’Alberta et auparavant, le Manitoba nous a offert une belle opposition. D’habitude, l’Ontario offre une meilleure performance », d’ajouter Philippe qui en était à une première participation à ces jeux.

Au championnat provincial, Philippe avait remporté une médaille de bronze avec les Citadins.

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