Abygaëll Lejeune progresse aussi vite que sa balle

L’esprit d’équipe et la complicité avec ses coéquipières sont des facteurs importants pour Abygaëll Lejeune. Photothèque

Une adolescente de Pincourt, Abygaëll Lejeune, championne de soft-ball, lanceur et 1er but, connaît une progression encore plus vive que sa belle rapide, si cela est possible.

S’alignant pour les Rebelles U-16 de calibre AAA, Abygaëll est inscrite en sport-études à l’école secondaire du Chêne bleu. Âgée de 15 ans, elle en est rendue au niveau secondaire IV, et a su admirablement concilier son sport et son travail scolaire, ses excellents résultats académiques en faisant foi.

Abygaëll a débuté sa carrière à 9 ans dans le calibre B et jouait pour l’équipe maison à Pincourt. Six ans plus tard, elle atteignait le niveau AAA et était à l’essai pour Équipe Canada, formation qu’elle rêve d’intégrer un jour.

Mais pourquoi la soft-ball plutôt que le soccer ou la natation ou encore la ringuette au cours de la saison hivernale? « Ma sœur jouait à la soft-ball et j’ai tout de suite aimé ce jeu et dès ma deuxième année, j’ai commencé à lancer », relate Abygaëll.

Deux ans après son accession dans le U-12, elle se retrouve déjà dans le AA en s’alignant avec les Lions du Lac St-Louis. Dès l’année suivante, elle fait le saut dans le AAA. Son premier championnat canadien, elle le dispute à 13 ans dans le U-14. « Nous avions perdu, mais il faut dire que nous jouions contre des filles de 16 ans », rappelle-t-elle.

Depuis ce temps, elle a disputé plusieurs tournois au Québec, en Ontario et aux États-Unis. Elle a également pris part à un championnat canadien à Vancouver.

Abygaëll n’est pas du genre à se vanter, est discrète et fort modeste. Elle laisse son entourage parler pour elle, comme sa mère par exemple. « Elle est certainement l’une des meilleures joueuses sinon la meilleure joueuse de son équipe. Elle est régulièrement nommée joueuse du match ou d’un tournoi », nous dit-elle avec fierté.

Cette année, Abygaëll et les Rebelles ont remporté une compétition internationale en défaisant les Athletics de Tavistoc (Ontario) par la marque de 9-0. Abygaëll n’a donné aucune chance aux joueuses ontariennes étant au monticule tout le long des sept manches réglementaires.

Forces et faiblesses

Si Abygaëll n’aime guère se vanter, elle connaît bien ses qualités et ses défauts. « Les balles à effet comptent parmi mes forces, mais j’aimerais améliorer ma balle rapide. J’aime l’esprit d’équipe et le thrill de la partie. Au monticule, je ne suis pas stressée, je suis très en contrôle », dit-elle.

Pour la suite des choses, en attendant d’intégrer définitivement Équipe Canada,  elle participera aux championnats canadiens à Winnipeg en août et à trois tournois aux États-Unis soit à Buffalo, Hartford et Woburn dans le Maine.

Mentionnons en terminant qu’elle s’est récemment vu remettre une bourse de 1 500 $ par la Fondation Palestre Nationale.

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