Des réactions à la nouvelle Politique alimentaire de Salaberry-de-Valleyfield

Dix jours après l’annonce de sa Politique alimentaire, la Ville de Salaberry-de-Valleyfield a cru bon d’envoyer un communiqué pour préciser certains aspects.

L’annonce de la Politique alimentaire, la semaine dernière, a créé de nombreuses réactions : encouragements, félicitations, questions, mais aussi des critiques sur les médias sociaux pour ce qui a trait à la  règlementation concernant les boissons énergisantes.

« La règlementation concernant les boissons énergisantes n’a rien d’une lubie. Devant leur banalisation, c’est même un sujet de santé publique très sérieux. La consommation des boissons énergisantes inquiète depuis plusieurs années de nombreuses organisations en santé, au Québec comme à l’étranger, qui réclament une réglementation pour encadrer cette consommation, mais surtout, sensibiliser, informer et protéger », précise-t-on dans le communiqué.

Si les Régates de Valleyfield sont libres d’avoir pour commanditaire une marque de boissons énergisantes, si ses activités se tiennent en dehors des terrains de la ville, elles ne pourront pas faire la promotion, vendre ou donner des boissons énergisantes sur les terrains de la Ville. « Nous espérons que l’organisation sera sensibilisée et qu’elle envisagera une autre association pour la saison prochaine », avance la Ville.

À ceux qui s’interrogent sur la composition du collectif, qui a développé cette nouvelle politique, la Ville explique que ce sont des représentants de la Ville, des professionnels en santé (Vie en forme et CISSMO), des événements (Festi-bières du Suroît) et des infrastructures sportives (Cité des Arts et des Sports et les Centres sportifs) qui se sont penchés sur le sujet. Les coûts de conception et d’impression de la politique s’élèvent à  3363 $. Ils ont été séparés entre l’organisme Vie en forme et la Ville qui a contribué pour 1570 $.

Dans son communiqué la Ville précise que son but n’est pas de dicter aux Campivallensiens ce qu’ils doivent manger ou boire. Par contre, la Ville s’est donné comme mandat d’œuvrer en faveur des saines habitudes de vie. Salaberry-de-Valleyfield prêche par l’exemple, tout simplement. »

La Ville de Salaberry-de-Valleyfield souligne avoir été félicitée à plusieurs reprises pour son initiative par différentes organisations. Lucie Granger, directrice générale de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), a d’ailleurs salué l’audace et le leadership incontestable dans l’adoption de cette toute nouvelle politique alimentaire, peut-on lire dans le communiqué de la Ville. C.B.

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