Des panneaux-réclames pour l’hôpital

2013-06-28-03-31-16-yanhopital2018Le comité de citoyens le veut pour 2018

Le comité de citoyens pour un hôpital dans Vaudreuil-Soulanges ne lâche pas le morceau et tient mordicus à ce que l’établissement soit opérationnel en 2018.

« Nous le réclamons depuis trois ans et nous entendons maintenant exprimer notre inquiétude devant la lenteur du gouvernement à arrêter son choix quant au site du futur hôpital », explique Denis Lapointe, l’un des porte-parole du mouvement qui réclame l’hôpital depuis plus de trois ans.

Dernier coup de publicité en liste : des membres du comité ont sillonné la région mercredi matin pour y déployer des panneaux-réclames exprimant ce cri à la grandeur de Vaudreuil-Soulanges. « Nous allons en poser une dizaine dans Vaudreuil et dans Soulanges. Il y en aura deux à Vaudreuil-Dorion, puis d’autres à Saint-Lazare, Saint-Clet, Saint-Polycarpe, Coteau-du-Lac, Rigaud, L’Île-Perrot, Pincourt puis Hudson.

Notre hôpital en 2018

À l’instar des représentants de la MRC de Vaudreuil-Soulanges qui lançaient un cri d’alarme dernièrement, le Comité de citoyens entend exprimer à son tour son inquiétude. « Les gens de la MRC sont occupés à faire les gestes politiques. Quant à nous, nous tenons à rappeler à la population que nous sommes toujours présents. Que nous n’abandonnons pas le dossier. Même s’il n’avance pas rapidement, nous sommes derrière et nous surveillons », explique Denis Lapointe.

Pour eux, la région est unanime. Avec une pétition forte de 43 000 signatures, les citoyens ont envoyé un message clair aux décideurs gouvernementaux. « Ce n’est pas un caprice de réclamer un hôpital quand notre population grandissante (143 000 personnes dans 23 municipalités) doit recourir à des hôpitaux extérieurs, voire en Ontario, pour ses services essentiels », clame-t-il.

Message clair

La campagne de panneaux-réclames du Comité de citoyens est avare de formules. On peut y lire « En 2018 », ce qui, aux yeux des porte-parole, est le message essentiel à retenir pour l’instant.

« Notre inquiétude, c’est de voir les dates d’échéance relatives au choix du terrain, ou même au début des travaux de construction, retardées à un point tel que cela pourrait carrément mettre en péril le projet lui-même. Ou encore qu’on nous dise tout de suite ce qui cloche », s’écrie Denis Lapointe, au nom de ses collègues du Comité. Il admet cependant que, dès juillet, il pourrait y avoir un choix de terrain. « Il y a eu des avancées récemment, mais attendons de voir », dit-il, avant de conclure que la population suit le dossier avec attention. « La population est sensibilisée. Qu’attend le gouvernement? », demande-t-il toutefois.

À propos de l'auteur

Yanick Michaud

Directeur de l'information

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