Fusion de l’île Perrot en une grande ville

Louis Sauriol se questionne sur la fusion des quatre municipalités de l’île Perrot.
Louis Sauriol se questionne sur la fusion des quatre municipalités de l’île Perrot.

Parole aux lecteurs – La lettre écrite par un résident de Pincourt est adressée au ministre des Affaires municipales Pierre Moreau et aux quatre conseils municipaux de l’île Perrot.

Je me pose plusieurs questions depuis juin 2013 et surtout lorsque je vois à nouveau le détail des taxes, avare du superflu! Surtout le sommaire des budgets-dépenses 2013 et 2014, des titres lourds et peu bavards pour le profane, le bilan ne veut rien dire et se juge difficilement. Élaboré de façon habile, souvent voulu pour cacher le poisson! Ces bilans sont toujours des mille feuilles, il faudrait mieux les détailler pour en saisir l’ampleur et en finir avec cette confiance aveugle dans nos institutions.

J’ai peine à comprendre les avantages pour 40 000 résidents d’avoir 4 adresses différentes pour collecter les taxes d’une île d’environ 42 km carrés plutôt qu’un seul endroit. L’île de Laval, qui collecte ses taxes à un seul endroit, comprend un territoire 6 six fois plus grand qu’ici avec 10 fois la population de l’île Perrot. Conséquence, un compte de taxes très bas! Si on veut progresser et diminuer les dépenses, allons de l’avant et créons ici à l’île Perrot une seule grande ville pour simplifier les choses et éviter les doublons. L’île Perrot, tout comme l’île de Laval, m’apparaîtrait une solution sage et saine pour maximiser l’argent des taxes au bénéfice de ses citoyens. Simplifions pour de grandes économies! Voilà! Il me semble tout à fait raisonnable de prendre cette nouvelle direction pour l’ensemble du territoire de l’île Perrot.

J’ai observé de près la commission Charbonneau, ou il faisait bon voir la vérité, et aussi la cupidité de certains. Je me dis qu’il y a espoir de ramener la transparence dans nos villes. Non pas qu’il est question de magouille ici à l’île Perrot, mais je crois qu’on pourrait faire des économies supplémentaires en fusionnant si on a vraiment à cœur l’intérêt et l’argent des contribuables.

[…]

L’île Perrot, 42 km carrés comprenant 40 000 habitants, son territoire composé de 4 administrations donc de 4 taxations! L’île Jésus, 6 fois plus grande que l’île Perrot et 10 fois la population a réussi sa fusion. Il est donc impensable que pour des économies, l’île Perrot ne parvienne pas à s’engager sur la même voie, toujours dans un but de maximiser l’argent pour engranger des économies et diminuer le compte de taxes. Le débat est lancé, qu’en dites-vous?

La ministre de l’époque madame Louise Harel avait piloté un excellent projet qu’il faudrait poursuivre pour éliminer les doublons. Beaucoup de villes à l’époque avaient trop à cacher. Maintenant que le grand nettoyage s’intensifie, il y a lieu d’inviter nos villes à recommencer les pourparlers en prévision d’une fusion éventuelle. Voilà où l’île Perrot doit s’engager. Toujours dans un but louable d’économiser l’argent du contribuable.

Signé: Louis Sauriol, résident de Pincourt.

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