Juin 2016 : Tendances du marché immobilier résidentiel

Le nombre de ventes immobilières résidentielles dans Vaudreuil-Soulanges enregistre la plus importante baisse de la région métropolitaine en juin.

La Chambre immobilière du Grand Montréal publiait cette semaine les statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

Ainsi, 3 620 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de juin 2016, soit un niveau d’activité stable (0 %) par rapport à juin 2015. Ceci met fin à une série de 15 hausses mensuelles consécutives (mars 2015 à mai 2016) des ventes résidentielles dans la région.

Variation par secteurs

Sur l’île de Montréal (-1 %) et sur la Rive-Nord (0 %), le nombre de transactions conclues en juin s’est avéré similaire à celui observé au cours du même mois en 2015, avec 1 457 et 821 ventes respectivement.

À Laval (357 transactions) et dans le secteur de Vaudreuil-Soulanges (168 transactions), le nombre de ventes a fléchi de 5 % et de 15 % respectivement le mois dernier comparativement à juin 2015.

À l’opposé, l’activité a bondi de 10 % sur la Rive-Sud, où 817 propriétés ont changé de mains.

Catégories de propriétés

Grâce à une croissance de 1 % en juin, les ventes de maisons unifamiliales ont poursuivi leur tendance haussière pour un 16e mois consécutif dans l’ensemble de la RMR de Montréal.

À l’inverse, le nombre de transactions de plex de 2 à 5 logements a chuté de 13 % à l’échelle de la RMR.

Le plex a fait bonne figure, avec une augmentation des ventes de 5 % à l’échelle de la RMR. Les petits immeubles locatifs de 2 à 5 logements se sont avérés particulièrement populaires sur l’île de Montréal, où la hausse à ce chapitre a atteint 7 %.

Quant aux ventes de copropriétés, elles se sont repliées de 2 %, alors que 1 073 unités ont trouvé preneur en juin dans la région montréalaise. Il s’agit d’une première diminution des ventes de copropriétés en 11 mois.

Au chapitre des prix

Le prix médian des unifamiliales a progressé de 2 % par rapport à juin 2015, pour s’établir à 300 000 $ précisément pour l’ensemble de la région métropolitaine.

Le prix médian des copropriétés s’est aussi élevé de 2 % depuis un an, alors que la moitié des copropriétés se sont transigées à un prix supérieur à 245 000 $.

Finalement, les plex ont enregistré la plus forte croissance de prix, soit de 5 %, avec un prix médian de 457 527 $.

« Signe que le marché immobilier de Montréal est très différent de ceux de Toronto et de Vancouver, les hausses de prix demeurent modestes dans la région montréalaise depuis le début de l’année », souligne Daniel Dagenais, président du conseil d’administration de la CIGM. « Jusqu’ici en 2016, le prix médian des copropriétés affiche une stabilité, tandis que le prix médian des unifamiliales n’a gagné que 1 %. Par contre, les plex ressortent du lot, avec une croissance du prix médian de 4 % au cours des six premiers mois de l’année. »

À propos de l'auteur

Stéphanie Lacroix

Journaliste

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