Saint-Lazare : Robert Grimaudo sollicite un 2e mandat

Robert Grimaudo, maire sortant à Saint-Lazare. Photothèque

Résident de Saint-Lazare depuis 1998 et maire depuis juin 2012, Robert Grimaudo se plaît à dire qu’il occupe cette fonction à plein-temps. « C’est mon seul emploi », dira-t-il.

« L’environnement, l’amélioration et le maintien de l’infrastructure sonore et le service de notre communauté et de nos familles demeurent des priorités très importantes pour moi », affirme Robert Grimaudo.

Ce dernier fait remarquer que, comme c’était le cas en 2013, il n’utilise aucune affiche extérieure lors de sa campagne électorale. « C’est une décision environnementale de ma part. En tant que candidat indépendant à la mairie, je refuse de contribuer aux sites d’enfouissement au Québec.  Avec le plan d’environnement/conservation qui est maintenant en place à Saint-Lazare, nous avons assuré l’avenir de nos forêts, ainsi que de nos milieux humides. Après de longues négociations avec la MRC et la CMM, nous avons été désignés « Le Corridor vert » de la CMM », mentionne fièrement le maire sortant.

Robert Grimaudo rappelle qu’au cours des quatre dernières années, la Ville a investi dans toutes les infrastructures majeures qui ont été négligées depuis de nombreuses années. « C’était absolument nécessaire car, pendant très longtemps, notre ville a progressé plus rapidement que les infrastructures pourraient gérer. Le traitement de l’eau, les eaux usées, les routes, la sécurité publique, la caserne, les parcs et l’administration (pour n’en nommer que quelques-uns) ont tous été traités en quatre ans. Ce sont toujours des décisions coûteuses et impopulaires, mais elles sont nécessaires pour bien servir la clientèle, qui est vous, le résident. Ce qu’il reste à faire maintenant, c’est de maintenir régulièrement l’infrastructure pour assurer sa longévité », maintient-il.

Selon le maire sortant, la politique d’aujourd’hui, la gestion d’une municipalité de plus de 19 500 habitants est un emploi à temps plein au niveau municipal, ainsi qu’au niveau régional. « Ma participation à la  MRC dans de multiples comités me donne les connaissances et les antécédents qui me permettent de mieux servir et représenter ma communauté. Savoir où et quand agir afin de solliciter l’aide de différents piliers gouvernementaux est essentiel pour tout maire dans la nouvelle réalité de la politique municipale, dit-il. Un exemple clair de cela est la Vallée Chaline de Saint Lazare. Nous avons trouvé une solution et un investissement provincial garanti de 5,9 millions de dollars pour réaliser les travaux dans une zone potentiel de glissement terrain. Cela a pris trois ans de travail, de planification, et de négociation à trois niveaux gouvernementaux (municipal, régional et provincial). Sans ce type de coopération entre les différents niveaux gouvernementaux, un tel projet n’aurait jamais vu la lumière du jour. Savoir comment naviguer dans le système à tous les niveaux politiques du gouvernement est essentiel dans la réalité d’aujourd’hui », témoigne Robert Grimaudo.

Pour lui, c’est ce type d’expérience politique qui contribuera également à trouver un moyen d’offrir de nouveaux services aux personnes ainées de notre communauté. « Il existe des moyens et des fonds qui peuvent nous aider à négocier avec les promoteurs. Nous devons encourager les développeurs à construire des résidences pour personnes âgées à Saint Lazare. Ce n’est pas une tâche facile, mais pour réaliser un tel projet, toutes les parties doivent venir à la table avec une volonté de trouver une solution », énonce-t-il.

Selon Robert Grimaudo, il y a d’autres dossiers qui doivent aussi être  priorisés à Saint Lazare. « L’importance du noyau villageois doit être abordée. Même s’il y a eu un afflux constant de nouveaux commerces dans notre noyau villageois, le défi demeure toujours de trouver un moyen d’amener la communauté au noyau villageois pour soutenir nos commerçants locaux. Un autre problème est la nécessité d’une école secondaire francophone dans ou près de Saint- Lazare. Au cours des 18 derniers mois, j’ai eu des discussions avec une commission scolaire avec l’objectif ultime d’apporter une telle infrastructure à Saint Lazare. N’oublions pas que nous sommes la deuxième plus jeune municipalité au Québec. Environ 30% de notre population a de moins de 25 ans. Nous devons toujours regarder vers l’avant et construire ensemble un avenir solide et un environnement sain pour nous et nos enfants », de conclure Robert Grimaudo.

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