Le bon temps pour donner et se donner

Le père Noël et Jonathan Auger du restaurant Olivia, l'année dernière.
Le père Noël et Jonathan Auger du restaurant Olivia, l’année dernière.

Il est de retour ce moment de l’année où l’on se sent interpellé. Idéalement, il faudrait l’être à l’année. Ou non, mieux encore, il faudrait que la faim dans le monde disparaisse. Que la pauvreté ne soit qu’un interstice dans les livres d’Histoire.

Mais je ne suis ni déconnecté de la réalité, ni Reine de beauté, alors je ne peux penser réellement que ce fléau disparaîtra en claquant des doigts.

Alors ce que je peux faire, c’est de donner. Donner ce que je peux pour aider ces gens qui nous entourent et qui ont des besoins différents. Donner des denrées, un peu d’argent, des vêtements, du temps, de l’énergie.

C’est ce que je ferai. Non. C’est ce que nous ferons, la semaine prochaine, dans le cadre de la Grande guignolée des médias 2016. Elle se tient le jeudi 8 décembre. Toute la journée. Et elle se poursuivra même jusqu’aux Fêtes.

Et il y a d’autres guignolées, et il y a d’autres collectes de fonds. Et il n’y a surtout pas de chicane de territoire pendant cette période. On récolte pour la cause. On recueille pour ceux qui en ont besoin. Et ils sont nombreux.

Donner de soi

Je vous mentionnais qu’au cours de cette journée je donnerais un peu de moi.

Ce sera le cas.

Je serai au coin des rues de Vaudreuil-Soulanges, en compagnie de collègues, mais aussi de gens généreux de plusieurs entreprises de la région qui donneront quelques heures pour récolter des sous. Ils feront le pied de grue, beau temps, mauvais temps, neige ou soleil, pour aider un tant soit peu.

Les sommes récoltées iront à Moisson Sud-Ouest qui distribuera denrées et biens à des familles qui autrement passeraient un Noël avec seulement la faim en cadeau.

Et ça, ce n’est pas fameux.

J’aimerais que nous puissions, tous ensemble, réussir à leur en offrir beaucoup plus.

Un défi

Ainsi, le 8 décembre, j’invite les dirigeants d’entreprises de la région à faire des dons plus importants.

Je vous lance un défi, gens d’affaires.

Un peu comme l’année dernière. L’idée est venue d’un confrère journaliste de Valleyfield, Éric Tremblay, qui s’engageait à relever un défi en échange d’un don important. J’ai accepté d’emblée de suivre le pas et j’ai offert à celui qui offrait 100 $ de trouver le père Noël, afin qu’il aille passer une heure dans son entreprise, au profit de ses clients ou de ses employés.

Le vrai père Noël. Avec la barbe et tout. Un gros ventre dodu en prime.

Cette année, je récidive donc, en effectuant la même offre. De trouver une plage horaire d’une heure afin d’aller vous rencontrer. Vous et vos proches.

D’ici là, pour chaque tranche de 100 $ le 8 décembre, auprès des membres de l’équipe VIVA de la Grande guignolée des médias, vous recevrez une chance de l’emporter au tirage qui se fera aux environs de 17 h cette même journée.

L’idée, c’est de donner pour améliorer, le temps de quelques heures, le quotidien d’un enfant qui ne mange pas à sa faim tous les jours. Ou qui ne reçoit pas une étrenne digne de ce nom à Noël. De mettre un peu de couleur dans la vie de ces parents qui peinent à joindre les deux bouts.

Je sais que la région est généreuse. Cette journée-là, soyez généreux et je suis persuadé que le joufflu et rougeaud personnage se fera un plaisir de vous serrer la pince en retour.

À propos de l'auteur

Yanick Michaud

Directeur de l'information

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