Éditorial – Femmes je vous aime

J’y ai pensé à deux fois. Huit fois même. Je me disais que ce serait facile, en ce 8 mars, d’écrire sur les femmes.
Puis, que si je ne le faisais pas, ce serait un peu effronté.
Alors je vais le faire. À ma manière.
Parce que j’aurais pu parler du puéril débat qui fait rage sur l’être ou le non-être féministe. C’est quoi ça en 2016 de s’épivarder sur ce fait. Ce n’est plus un débat de société.
Les femmes ont cette place qu’elles se sont faite avec le temps. Une place que les hommes, jadis, occupaient et qu’elles ont pu glaner dans les sphères, toutes.
Je constatais cette semaine, le décès de Nancy Reagan. Elle a été dépeinte comme une grande précurseure de cet avancement pour les femmes. Une femme de tête et de décisions.
Tout aussi républicains qu’aient pu être les Reagan, Ronald et Nancy, ils ont ouvert la voie. En fait, Nancy a donné le ton. Entre autres à la démocrate Hillary Clinton, qui, si les choses se maintiennent, pourrait briguer les suffrages pour le poste de présidente des États-Unis. Imaginez.

Plus près

Ici, au Québec, des femmes, élues, dirigeantes, ministres, première ministre, directrices générales, présidentes, il en pleut. Et c’est merveilleux. Vaudreuil et Soulanges ont des députées. De nombreuses municipalités sont dirigées par des maires, des mères. Elles concilient travail, famille, bonnes décisions et modernisme. Oui, parce que, féministe ou non, il faut voir clair et se dire qu’en 2016, les femmes occupent des postes importants et elles ont la place qui est la leur.
Ouvrez vos yeux.

Dirigé par des femmes

Prenez l’exemple de VIVA média. Une entreprise, autrefois appelée les Hebdos du Suroît, fondée et dirigée par une grande dame de la région. Angèle Marcoux-Prévost. Elle a mené de main de maîtresse son entreprise de presse pendant de nombreuses années. Elle en a fait un fleuron de la région.
À sa retraite, elle a opté pour la relève familiale. VIVA média est toujours dirigé par une femme. Sa fille, Marie-Andrée Prévost. Qui voit grand, qui voit gros. La directrice générale et éditrice de l’agence de communication multiplateforme a su s’adapter à de nouvelles réalités médiatiques et continue de développer et de regarder vers l’avant.

Et à la maison

Mais je ne pourrais parler de femmes de tête sans parler de l’épouse.
C’est la femme de ma vie. C’est grâce à elle si nous avons pu mettre au monde deux autres femmes en devenir, qui sont appelées à briller.
J’espère ardemment que l’état des choses évoluera et que ce ne sera plus une tempête dans un verre d’eau de parler de féminisme lorsque mes filles seront à l’université et qu’elles vogueront, à leur tour, vers de hauts sommets.
Sommet que des femmes avant elles ont su gravir et s’approprier. Bravo!

À propos de l'auteur

Yanick Michaud

Directeur de l'information

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