Une première pour Vent-Arts

Selon Éric Ruel, l’image publique de Justin Trudeau a énormément changée avec sa performance pugilistique.
Selon Éric Ruel, l’image publique de Justin Trudeau a énormément changée avec sa performance pugilistique.

Culture – Mercredi était soir de première à Coteau-du-Lac. Le regroupement Vent-Arts y tenait sa première activité alors que le réalisateur Éric Ruel, de Pincourt, avait l’occasion de présenter l’une de ses œuvres devant ses proches.

Vent-Arts, formé de trois mordus de cinéma et d’actualité, a été mis sur pied afin de susciter des débats sur des enjeux régionaux, nationaux et internationaux.

Les trois membres, Julien Leclerc, Sébastien Roy et Renaud Guiard, souhaitent aussi permettre la diffusion de documents cinématographiques de qualité à l’extérieur des grands centres. Ils soulignent ne pas désirer dresser une ligne directrice dans le type des films qui seront diffusés une fois par mois. « Nous ne nous fixons aucune limitation », explique Renaud Guiard.

God save Justin Trudeau

Éric Ruel a commencé a réalisé des films à l’âge de 20 ans. En 2011 et 2012, il a suivi le député Justin Trudeau dans sa préparation en vue de son combat contre le sénateur Patrick Brazeau pour son documentaire God save Justin Trudeau, présenté mercredi soir.

« J’étais fasciné de voir à quel point les médias dénigraient Justin Trudeau pendant sa préparation. Moi, je le voyais au jour le jour et j’étais convaincu qu’il allait remporter son pari. Il a utilisé les jugements négatifs des gens à son avantage. Avec son combat, il a changé son image complètement », se remémore Éric Ruel.

Il retient une leçon des jours passés aux côtés du nouveau premier ministre: « Tout ce qui ne tue pas Justin Trudeau, le rend plus fort. »

Nouveaux projets

Éric Ruel et son équipe des Productions de la ruelle amorceront dans les prochaines semaines un tout nouveau tournage à Pincourt et Pointe-des-Cascades. Le film, Jukebox, raconte l’histoire de trois hommes épris de musique qui jettent les bases de l’industrie du disque québécois dans les années 1960.

« Jukebox présente l’histoire de ces audacieux. Ces dangereux audacieux, tels qu’ils ont été, sans loi ni autre foi que celle d’être numéro un », s’enthousiasme le Pincourtois d’origine qui se dit heureux de pouvoir tourner dans la Ville de son enfance.

Les trois hommes derrière Vent-Art, quant à eux, regardent aussi vers l’avenir. Ils ont déjà quatre films en tête. Leur prochaine activité, la diffusion du film Pipelines: Pouvoir et démocratie se tiendra le mercredi 16 mars au Pavillon Wilson à Coteau-du-Lac à compter de 19 h. Un mois plus tard, À la poursuite de la paix sera à l’affiche le 20 avril à la même heure. Dans les deux cas, les diffusions seront suivies d’une période de questions et d’échanges avec les réalisateurs.

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