Une comédie d’amour et d’aventures

Cambriolages traite de la peur d’avoir peur, mais aussi de l’amour.
Cambriolages traite de la peur d’avoir peur, mais aussi de l’amour.

Cambriolages au Théâtre des Cascades

Samedi, le célèbre Théâtre des Cascades présentait la première de sa nouvelle pièce, Cambriolages. Une fois de plus, la scène estivale peut se dire « mission accomplie ».

Alors que plusieurs spectateurs se sont délectés du souper concocté par le Sunny’s, d’autres se sont promenés sur le site enchanteur du théâtre d’été avant de découvrir les cinq joyeux lurons sur scène. Cette année, c’est la pièce Cambriolages, œuvre de François Archambault et de Marie-Hélène Thibault, qui attire les adeptes de théâtre.

Fidèle à lui-même, Roger Léger, comédien et copropriétaire de l’établissement, a livré toute une performance. Il campe le rôle de Gilles Gendron, représentant en systèmes d’alarme. Il tente par tous les moyens de vendre son produit miracle à un couple de son quartier, Nathalie et Stéphane, magnifiquement interprétés par Marie-Hélène Thibault et Olivier Aubin. Stéphane, inquiet, souhaite installer un système d’alarme, car les nombreux voyages d’affaires de sa conjointe le laissent trop souvent seul et effrayé à la maison et son minou de garde peine à le rassurer. Peu convaincue par le pitch de vente de Gilles Gendron, la « tite madame » ne cède pas à la peur et choisit d’ignorer les avertissements du vendeur quant à la présence de voleurs dans le secteur. Ce dernier devra trouver une nouvelle tactique pour les inciter à signer un contrat.

Le couple de voleurs, joué par Catherine Ruel et Marc St-Martin, a autant diverti les spectateurs que le couple de propriétaires. Kevin, aveuglé par l’amour, ferait toutes les folies pour plaire à Mégane, une jeune femme trop énergique et assoiffée de sensations fortes. Il ira même jusqu’à planifier un cambriolage… dans le quartier des trois autres personnages.

Une cascade au Théâtre des Cascades

Cette année, la pièce présentée au Théâtre des Cascades a été mise en scène par Stéphane Bellavance. Un choix judicieux, certes, car même les transitions lors des changements de décor ont quelque chose de cocasse. De plus, la pièce a intégré pour une première fois une cascade, parce que tout bon voleur se doit d’entrer par le toit de la maison qu’il souhaite cambrioler. Pour en savoir davantage, rendez-vous au Théâtre des Cascades d’ici le 31 août. On obtient plus de détails sur les représentations au www.theatredescascades.com.

Cambriolages traite de la peur d’avoir peur, mais aussi de l’amour.

À propos de l'auteur

Myriam Delisle

Journaliste

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