Mon nid, ma famille dans Vaudreuil-Soulanges

Tina Struthers et les participantes des Jardins de Vaudreuil. Photo Myriam Delisle
Tina Struthers et les participantes des Jardins de Vaudreuil. Photo Myriam Delisle

Mardi avait lieu le lancement du projet Mon nid chez moi, lequel célèbre le 20e anniversaire de la Semaine québécoise des familles dans Vaudreuil-Soulanges.

Toujours composé de différents membres représentant chacun une couleur de notre milieu, le comité de la Semaine québécoise des familles dans Vaudreuil-Soulanges (SQF) se fait un réel plaisir de promouvoir et de valoriser la famille dans notre région, et ce, depuis 20 ans.

Ce lancement, organisé dans le cadre de la Journée mondiale de l’enfance, qui aura lieu le 20 novembre, s’inscrit parfaitement dans cette optique. « S’est tissé ce projet de médiation culturelle, soulignant ainsi l’importance d’une solidarité et d’un sentiment d’appartenance pour les Vaudreuil-Soulangeois, car la famille, sous toutes ses formes, est l’essence même de notre société », a exprimé Josée Colas, directrice adjointe de l’École de Coteau-du-Lac et membre initial du comité local SQF.

Michel Vallée du Service des Loisirs et de la culture à Vaudreuil-Dorion. Photo Myriam Delisle
Michel Vallée du Service des Loisirs et de la culture à Vaudreuil-Dorion. Photo Myriam Delisle

Projet rassembleur

Approchée pour participer au projet, la Ville de Vaudreuil-Dorion n’a pas hésité à s’engager pleinement. Pour souligner le 20e anniversaire, le comité local SQF compte réaliser un projet de médiation culturelle avec les familles de Vaudreuil-Soulanges qui participeront à la création d’une œuvre collective. Tina Struthers, instigatrice du projet, a déjà travaillé avec les participants de Vaudreuil-Dorion, mais contribuera d’accompagner et de guider les Vaudreuil-Soulangeois
au cours des ateliers à venir en 2016.
D’où lui vient l’idée du concept? De ses premières expériences en terre vaudreuil­loise à son arrivée au Canada il y a quatre ans. Personne de sa famille ne parlait français et elle a dû s’entourer de cette nouvelle langue, par le biais de bénévolat, afin d’apprendre plus rapidement que son enfant. « J’ai été tellement touchée par le soutien, la générosité et la chaleur des gens. J’ai vite senti que je faisais partie de la fibre de la communauté », explique-t-elle. Après avoir réussi à créer son nid familial dans la région, Tina a voulu transposer le concept dans un projet culturel.

Ce seront donc des panneaux représentant différents groupes de notre société et le choix des techniques utilisées sera basé sur l’âge et l’habileté manuelle des participants.

Outre Vaudreuil-Dorion, huit autres villes participent au projet: L’Île-Perrot, Note-Dame-de-l’Île-Perrot, Pincourt, Rigaud, Saint-Lazare, Saint-Clet, Saint-Polycarpe et Vaudreuil-sur-le-Lac.

Un projet social

Le CISSS de la Montérégie-Ouest s’est aussi associé au projet en tant que partenaire. « Ça fait partie de notre mission », a indiqué Doninique Pilon, directeur des programmes jeunesse et des activités de santé publique. En effet, Mon nid chez moi encourage le bien-être et la qualité de vie de ses participants. « On a besoin de ce type de projet pour se retrouver et s’unir », a pour sa part partagé Michel Vallée, du Service des loisirs et de la culture à Vaudreuil-Dorion.

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Myriam Delisle

Journaliste

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