5 questions au vivant Jérémy Demay

Jérémy Demay sera également en spectacle à la salle Pauline-Julien, le 14 février 2018. Photo site Web de Jérémy Demay

Jérémy Demay a présenté son nouveau spectacle Vivant plus d’une cinquantaine de fois et a déjà vendu plus de 40 000 billets. Il présentera son spectacle à la salle Albert-Dumouchel, le 27 octobre, soit un peu plus d’une semaine après sa rentrée montréalaise. L’humoriste promet un spectacle à l’image de son titre soit vivant, vrai et imprévisible.   

« Les gens ne viennent pas voir un show, ils viennent vivre un show. C’est ça que j’ai voulu créer. J’aime le rendre plus vivant. J’aime faire de l’impro avec les gens dans la salle et mettre de la musique parce que je trouve que ça unit les gens. J’aime l’idée de mettre de l’émotion dans mon spectacle. Même si c’est un show d’humour, à un moment donné les gens sont touchés », explique l’humoriste qui veut aussi faire réfléchir le public avec les divers thèmes qu’ils abordent. Il a accepté de répondre à cinq questions vivantes.

Ce qui te donne vraiment l’impression d’être vivant?

En ce moment, dans ma vie, ce qui me donne le plus l’impression d’être vivant c’est de me permettre de ressentir mes émotions et de les exprimer. J’ai passé une bonne partie de ma vie à atténuer mes émotions, à me couper de mes émotions.

Ton petit plaisir coupable ?

Je te dirais le chocolat. Dès que je suis au restaurant et qu’il y a une carte avec un bon dessert, ça se peut que je tombe dedans à la fin du repas. Beaucoup moins qu’avant, parce qu’avant j’étais du genre à arriver au restaurant et à regarder les desserts avant de regarder les plats.

Une situation dans laquelle tu aurais pu mourir de honte?

Il y a des choses qui ne se disent pas dans les journaux (rire). Attends, je réfléchis… Quand j’avais 17 ans, on était tous à table avec ma famille quand ma mère m’a demandé ce que je voulais faire dans la vie. Et, j’ai répondu acteur de films pour adultes. À l’époque, dans mon cerveau et mon corps d’adolescent, j’étais très sérieux. Je ne savais pas ce que je voulais faire et je me suis dit pourquoi pas. J’étais beaucoup porté là-dessus à cet âge-là. À l’époque, je n’ai même pas eu honte. Quand j’y pense maintenant peut-être que j’aurais pu avoir honte.

La frénésie de la ville ou le calme de la campagne?

Ho, le calme de la campagne sans aucune hésitation! J’ai été beaucoup ville, mais depuis que j’ai déménagé en banlieue, je ne pourrais plus vivre dans la ville tout le temps. Les travaux et tout ça, c’est quelque chose qui ne me plaît plus. Je me rends compte que je suis beaucoup mieux dans le calme, avec quatre voisins plutôt que 50.

Le plus beau risque que tu aies pris ?

Le plus beau risque que j’ai pris c’est de déménager ici, au Québec, quand j’avais 22 ans. Il y a douze ans. C’était un peu épeurant parce que je n’avais pas d’amis, pas de famille, pas de visa, pas d’expérience dans ce que je voulais faire. C’était un risque quand même, mais c’était le plus beau que j’ai pu prendre.

« Je ne pense pas que ce sont les critiques qui déterminent le succès d’un spectacle. La meilleure pub c’est le bouche-à-oreille des gens. Le peuple c’est lui qui a le pouvoir de faire bouger d’autres gens.» – Jérémy Demay

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