Tozeur : l’oasis dans le désert

Image dromadaire_wbLors de mon voyage express de 5 jours en Tunisie, j’en ai passé au moins deux dans la cité du Sahara, Tozeur.
On y arrive par la route, après un trajet d’environ 6 heures à partir de Tunis, ou bien par les airs, pour atterrir à un aéroport difficile à remarquer par le hublot, tellement la piste et le sable ne font qu’un.
On pense souvent au Sahara pour ses dunes de sable qui s’étendent à l’infini, mais on n’en trouve que dans un faible 20 % de sa superficie. Le reste, c’est des montagnes Rocheuses, mais surtout, des plaines aussi plates que dépourvues de végétations.
La cité de Tozeur fait exception. Quand on l’observe sur Google Earth, son oasis de 1000 hectares apparaît comme une anomalie verte et étrange dans le désert. Pour y faire survivre une plantation de 220 000 palmiers dattiers, on doit tirer l’eau des 200 sources d’eau de la région, qui fournissent un débit de 1050 L par secondes. Quelques fois par semaines, on inonde la plantation par un système de pompes et de barrages, de quoi faire sourciller bien des écologistes.
La palmerais, c’est aussi comme le centre des loisirs espéré au milieu d’une ville poussiéreuse où le son des mobylettes aux conducteurs « pas de casque » rythme le temps qui passe.
Les restaurants, musées, parcs, hôtels, et différents services qu’on trouve dans l’oasis nous donnent envie d’écourter notre passage de la médina, le centre-ville traditionnel avec ses rues étroites et ses habitations traditionnelles, pour venir nous y réfugier le temps de boire un thé à la menthe.

Merci à l’Office du tourisme tunisien au Canada, à l’Association canadienne des agences de voyages et Air France de m’avoir invité à prend part à ce voyage.

À propos de l'auteur

Pierre-Luc Cloutier

Chroniqueur

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