Tourner en rond

Il y a moins d’un mois, le maire de Vaudreuil-Dorion Guy Pilon célébrait ses 10 ans à la tête de la plus grande municipalité de Vaudreuil-Soulanges. Bravo. En 2005, le mandat du plus haut magistrat de la ville a commencé avec la pelletée de terre du carrefour giratoire attenant à l’autoroute 40.

Dix années se sont écoulées. Et puis, il y a encore un (trop) grand nombre de conducteurs qui ne savent pas « tourner en rond ». Loin de moi l’idée de donner l’impression que j’ai le « Q.I. automobile » au-dessus de la moyenne, mais, étant souvent sur la route, j’en ai vu des vertes et des pas « sûres », emprunter ces tourniquets asphaltés.

Selon un communiqué de la Sûreté du Québec MRC de Vaudreuil-Soulanges; « (…) pour s’engager, il suffit de s’insérer dans la circulation sans oublier de céder le passage aux véhicules qui y circulent déjà. « … » Il ne faut surtout pas s’arrêter dans un carrefour giratoire, et ce même si l’on manque sa sortie. (…) »

La quantité de « bonnes sœurs » que j’ai vu s’arrêter (avec de bonnes intentions) pour laisser passer une autre voiture et qui ont frôlé de se faire rentrer dedans. Comme disait un de mes oncles : « Si tu fonces dans une auto; t’es pas plus avancé! » La majorité du temps, la sécurité prime sur la bienséance.

Un des bogues reliés à ces carrousels pavés, est que, pour une grande partie des usagés de la route, lors de leur examen de conduite, ils n’existaient pas encore…

C’est un sujet qui semble banal, mais qui m’emballe trop, je vous en reparle.

La semaine prochaine; les endroits au Québec où les carrefours giratoires sont des échecs… ou presque.

À propos de l'auteur

Etienne Dano

Chroniqueur

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