Changement, changement, on veut du changement…

Le printemps n’arrive jamais seul. Il a dans sa gibecière, son lot de renouveau. Il n’y a pas que la neige qui fond, il y a aussi les résolutions. Ces dernières, nous quittent souvent en même temps que les décorations de Noël.

Un grand sociologue québécois a déjà dit : « Comment savoir si le printemps est arrivé; en campagne on regarde si la marmotte a vu son ombre. En ville, on regarde si le “Dairy Queen” est ouvert. » Autre preuve, que les résolutions sont aux oubliettes!

Même Mère Nature brasse le paysage, comme un bon vieux « Etch-A-Sketch », pour ramener les spectres dans le décor quotidien. Le vert de l’herbe, le bleu des cieux et (malheureusement) le brun des défécations canines. Qui telle l’acné chez un adolescent, vient tacher la plus belle période de sa vie… la plus belle période de l’année.

Les pneus d’été peuvent se ramener. L’adhérence à l’asphalte est de retour, en autant que les routes ne soient pas trop trouées. Lorsque le nid de poule devient nid d’autruche, il ne faut pas jouer à cette dernière et alors, abdiquer que les cibles de la Commission Charbonneau ont tous mis leurs œufs dans le même panier en osier… rempli d’oseille.

Pourquoi ne pas profiter du changement de saison pour prendre un nouveau virage dans votre vie. Harponner un temps d’arrêt, une pause, un « reset », pour écouter votre G.P.S. intérieur qui vous dit : « Recalcul en cours. » Je sais, moi aussi je me trouve « quétaine », mais justement, j’essaie. Pourquoi ne pas essayer vous aussi?

Le printemps donne le goût de flirter avec la poésie. Mais n’ayez crainte, je reviendrai à la normalité dès la semaine prochaine, amen.

À propos de l'auteur

Etienne Dano

Chroniqueur

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