Au moment où… léger

Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes au lendemain des attentats de Paris. Je ne trouve pas de mots pour décrire mon incompréhension et ma rage envers ces événements. Étant donné qu’il est tôt pour moi et que de votre côté, en tant que lecteur, vous avez été tapissé de ce triste sujet dans tous les médias, j’avais envie de m’amuser en vous donnant une pause. Rajouter du sucre et de la crème dans le café (trop) noir des derniers jours. Discutons sujets légers, très légers… littéralement.

Tout d’abord, qu’est-ce qui est léger? C’est relatif. Un tronc d’arbre, pour moi, peut-être très lourd, mais pour Hugo Girard, il devient léger. Écrire cette phrase pour moi devient très léger, mais pour Hugo Girard, peut être une tâche très lourde.

J’aimerais lire un sondage sur ce que les gens ne trouvent pas lourd. Seul contrainte, ne pas demander à la firme Léger et Léger, elle serait en conflit d’intérêts!

Selon moi, l’objet qui est synonyme de légèreté c’est la plume. Le mot à lui seul semble s’envoler. J’aime l’expression « poids plume » elle m’a toujours fait rire, surtout comme catégorie à la boxe. Voir des hommes très musclés, qui représentent la « virilité » et qui sont dans une section associée au manteau des oiseaux. Un peu exagéré, non? Je n’imagine pas le contraire. Hier j’ai vu un oiseau, il était tellement costaud, je l’ai surnommé le Lucian Bute des animaux ailés. Il paraît que son nid est clôturé de trois cordes de hauteurs et qu’il pond des « œufs au beurre noir ». C’est sur ce jeu de mots un peu « poché » et qui vient de vous mettre K.O. que je vous souhaite une bonne semaine, mes charmants et légers petits poussins.

À propos de l'auteur

Etienne Dano

Chroniqueur

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